‹ La Turquie officielleChapitre 54 sur 67 · BRAS · texte numérisé non relu

BRAS

• 2° L'instrument qui nous a été montré peut parfaitement produire les blessures susmentionnées — Quel ixstrlmevt?

n 3° La direction et la nature de ces blessures, ainsi que l'instrument au moyen duquel elles auraient été effectuées, n»us font conclure à un suicide, n

Ces mot» « auraient été effectuées » ne vous laissent-ils pas tout rêveur?

Quel étrange rapport! Et quelles plus étranges conclusions!

O pauvre science ipédicale, que d'erreurs et que de turpitudes se permettent certains de tes disciples!

Elle détermina les principaux phénomènes morbides qui entrèrent en seène dès cet instant. Ces phénomènes et l'espèce d'inconscience qui en résulta pouvaient rapidement disparaître sous Tinfluence d'un traitement intelligent, mais il fallait pour cela un autre homme, un autre médecin que ce médicastre du nom de Capoleone.

La mort d'Abdul-Azis peut et doit être considérée comme l'événement qui, par une singulière fécondité posthume, a engendré la mort morale de Mourad V. A partir de ce jour-là, le lucidtié de ce malheureux prince cessera complètement. Ses cinq ou six jours de lucidité n'auront pour successeurs que des journées où l'intelligence et la conscience ne brilleront que par intermittences.

Pendant ce fatal dimanche, Mourad, toujours sous le coup de la triste fin de son oncle, revint à plusieurs reprises sur ce pénible sujet, de plus en plus torturé par|la navrante pensée que l'Europe l'impliquerait dans l'odieux forfait, qu'il continuait à attribuer au ministre de la guerre, avec une singulière et énergique persistance.

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