SÉRUM DE CONVALESCENTS
Après les premiers essais de Legrain (2), puis de Raynaud (3), de Ch. Nicolle et E. Conseil (4), Weil et Breinl (1923) (b) montrent la valeur préventive du sérum des malades convalescents et l'atténuation qu'il apporte dans la gravité de la maladie.
P. Durand (3) l’injectant par voie intra-rachidienne aurait obtenu de meilleurs résultats thérapeutiques (1932).
Mais Mosing estime que le sérum #Ls sujets
‘vaccinés par la méthode de Weigl provoque moins
d'accidents et s’élimine moins rapidement que le sérum de convalescents.