A. — BACILLES TV ES PAR CHAUFFAGE
En répétant tons les dix à douze jours l'injection de très petites doses de bacilles tuberculeux tués par l'ébullition, I. Stratjs croyait être arrivé à obtenir, chez les lapins, une certaine accoutumance. Trudeau d'abord, en Amérique, puis en France Dembixski (1), ont repris l'étude de cette question. Après avoir observé qu'un lapin sain succombe le plus souvent en vingt-quatre à quarante-huit heures, et au plus tard en vingt-huit jours, à l'inoculation intracérébrale de 2 milligrammes de poudre de bacilles stérilisés, Dembixski a préparé plusieurs animaux par des injections intraveineuses de sept doses croissantes, injectées tous les dix jours : 0 gr. 00001, 0 gr. 00002, 0 gr. 00005, 0 gr. 0001, 0 gr. 0002, 0 gr. 0005 et 0 gr. 001 milligramme.
Ces animaux ont tous reçu ensuite 2 milligrammes par voie intracérébrale. Ils ont résisté après avoir maigri, mais
(1) Soc. de Biologie, 1903, 55, p. 1109.
BCG.
la plupart d'entre eux ont fait des abcès caséeux dans le cerveau et sur les méninges. Leur résistance se montre donc très limitée.
Les tentatives effectuées dans le même sens par d'autres expérimentateurs sur les rongeurs de laboratoire n'ont pas été plus heureuses. Les injections répétées de bacilles tués par chauffage à 100° déterminent toujours la formation d'abcès de plus en plus volumineux ou, si elles sont faites dans le péritoine, d'accidents péritonéaux qui finissent par être mortels. A. Borrel l'a démontré pour le lapin. En collaboration avec Maurice Breton (1), nous avons pu, il est vrai, faire tolérer à de jeunes cobayes l'ingestion de doses de bacilles mortelles pour les témoins en trente-cinq à quatre-vingts jours (5 milligr.), en leur faisant absorber à deux reprises, à quarante-cinq jours d'intervalle, 2 centigrammes de bacilles chauffés à 100°. L'épreuve d'ingestion virulente avait lieu quarante-cinq jours après la seconde ingestion vaccinante. Toutefois l'immunité ainsi réalisée n'est que très relative et peu durable, car les animaux finissent tous par succomber au bout de cinq à six mois, avec des lésions pleurales, hépatiques et parfois pulmonaires.
Chez les bovidés, les bacilles tués par la chaleur, injectés par voie intraveineuse, ne parviennent pas non plus à créer un état de résistance durable, même si l'on prend soin de n'altérer que le moins possible le protoplasma bacillaire en ne chauffant qu'à 65°. L'expérience suivante, que nous avons faite avec C. Guérin (2), en fournit la preuve :
Une génisse bretonne, âgée de huit mois, reçoit dans les veines 20 milligrammes de bacilles bovins lavés, puis chauffés trente minutes à 60° au bain-marie. Trente jours après, l'animal est éprouvé par l'inoculation intraveineuse de 3 milligrammes de bacilles vivants, dose constamment mortelle en vingt-cinq à trente-cinq jours pour les témoins.
(1) Annales de l'Institut Pasteur, 1907, 21, p. 401,
(2) IUd., 1914, 28, p. 329.
DE VACCINATION ANTITUBERCULEUSE 19
Après une courte période de forte fièvre, l'état général reste apparemment satisfaisant. Tuberculinée quatrevingt-dix jours après l'épreuve, la génisse réagit violemment (2°3). Elle est abattue le jour même. Dans le poumon droit, on trouve sept tubercules caséeux de la grosseur d'un grain de millet et, dans le poumon gauche, quatre autres tubercules, dont un de la grosseur d'un grain de chènevis, également caséeux. Les ganglions bronchiques et médiastinaux contenaient aussi de nombreux petits nodules caséines.
L'injection préalable de bacilles chauffés avait donc simplement modifié l'allure de l'infection tuberculeuse qui, au lieu d'évoluer vers la granulie aiguë rapidement mortelle, était devenue une tuberculose chronique à marche lente.
Nous avons obtenu des résultats encore plus défavorables chez d'autres bovidés en substituant, aux bacilles tués par chauffage, des bacilles de même origine tués par simple vieillissement de la culture.
Les expériences publiées en 1908 par Theobald Smith (1) et celles effectuées en 1913 par Rothe et Birxbaum (2) avaient conduit ces auteurs aux mêmes conclusions.
Et, plus récemment, A. Boquet et L. Xègre (3) ont montré que, chez le lapin, les bacilles morts ne déterminent qu'une sensibilité générale à la tuberculine, de brève durée. Cette sensibilité décroît régulièrement à partir du trentième jour après l'injection intraveineuse de 20 milligrammes de bacilles bovins stérilisés à 120°, et elle disparaît vers le quatre-vingt-dixième jour. Petroff (4) a fait des expériences analogues et dit être arrivé, par injections intrapéritonéales, à développer chez les animaux un état d'immunité appréciable.
(1) Journ. of Med. Research, 1908, 18, fase. 3.
(2) Verofottlichunfjen dcr Robert Eoch Stiftung, 1913, 8-9, p. 138.
(3) Soc. de Biologie, 1923, 88, p. 1013.
(4) Amer. Rev. of. Tuberc., 1923, 7, 412.
Lœffler et Matsda (1) croient cependant avoir réalisé, au moins partiellement, l'immunité antituberculeuse au moyen de bacilles d'abord desséchés à froid, puis chauffés à 70° pendant neuf à quinze jours. La faculté de résorption des corps microbiens dans l'organisme animal serait considérablement accrue par ce chauffage prolongé à sec. Les chiens, qui sont plus sensibles au bacille de ty.pe humain qu'à celui de type bovin, pourraient être immunisés si on leur injectait dans les veines, ou dans le péritoine, des bacilles ainsi tués par la chaleur sèche, puis des doses croissantes de bacilles bovins, jusqu'à 100 milligrammes. Ils supporteraient alors l'injection de 250 à 300 milligrammes de bacilles humains dans les veines ou dans le péritoine.
Maragliaxo a essayé, dès 1903 (2), d'introduire, pour la prévention de la tuberculose humaine, un procédé de vaccination basé sur l'emploi des bacilles stérilisés par chauffage. Il consiste à insérer, dans une scarification faite au bras, comme pour la vaccination antivariolique, une parcelle d'émulsion bacillaire concentrée et glycérinée. L'éminent clinicien génois a ainsi inoculé un grand nombre de sujets de tous âges, mais aucune statistique comparative et aucune expérimentation sur les animaux sensibles ne permet jusqu'à présent d'attribuer à cette méthode une efficacité qui, d'après ce qui vient d'être dit ci-dessus, ne peut qu'être fort douteuse.
On peut en dire autant du procédé préconisé depuis 1922 en Angleterre par Nathan Raw (3), de Liverpool, et qui consiste à injecter préventivement aux jeunes bovins deux doses de 25 milligrammes de bacilles humains tués par chauffage, et aux enfants deux doses de 1 à 6 milligrammes de bacilles bovins, également tués par chauffage. Récemment Laxger (4), en Allemagne, a tenté, lui aussi, de vac-
(1) Deutsch. med. Woch., 1913, 39, p. 1025.
(2) Congrès de médecine interne de Padoue, 1903.
(3) Practitioner, 1922, avril ; Britsh. Med. Journ. 1925, avril, p. 741. ^4) Deutcch. med. Woeh., 1925, 51, 513.
DE VACCINATION AXTITUBERCULEUSE 21
ciner des enfants en leur inoculant à trois reprises, sous la peau du bras, des bacilles morts.
Xotre opinion est partagée par P. Uhlbnhuth (1) qui, récemment, a fait de nombreuses expériences en injectant de grosses doses de bacilles tués à 100° par la vapeur f . lient e, ou chauffés à sec pendant trente minutes à 150°. Il arrive à cette conclusion qu'il n'est pas possible de produire V immunité avee les bacilles morts.
B. — BACILLES TUES OU MODIFIES PAR DIVERS AUTRES AGENTS PHYSIQUES OU CHIMIQUES
Au lieu de s'adresser au chauffage, dont les effets sur le protoplasma vivant sont toujours plus ou moins brutaux, plusieurs expérimentateurs ont essayé de détruire ou d'atténuer la virulence des bacilles tuberculeux par divers agents physiques ou chimiques. C'est ainsi que Di Donna a cherché à utiliser comme vaccins des bacilles tués par l'insolation ; Victor et Mme Henry des bacilles tués par les rayons ultra-violets. H. Schrotter s'est servi dans le même but de l'émanation du radium.
On avait aussi fondé quelques espoirs sur l'emploi de diastases étrangères à l'organisme animal ou des ferments cellulaires normaux. C 'est ainsi que Lœffler a étudié les effets de la papaïne ou des pepsines végétales, telles que le suc de Drosera (Carnevorin) sur les bacilles tuberculeux : Livierato, J. Bartel, puis Fontes, l'action des protéases et des lipases produites par les lymphocytes des ganglions ou de la rate, et auxquelles ils ont attribué des propriétés modificatrices (dans le sens de l'atténuation de la virulence) telles que des bacilles virulents, maintenus longtemps au contact du suc de ganglions lymphatiques in
(1) Deutsch. med. Woch., 1923, 49, p. 1197,
vitro et %in vivo, pourraient, d'après ces auteurs, être employés comme vaccins.
Beaucoup d'autres expérimentateurs ont cherché à traiter les bacilles par diverses substances chimiques.
Dans cet ordre d'idées, Moussu et Goupil se sont adressés aux composés chlorés. Les bacilles que l'on fait macérer pendant plus ou moins longtemps dans l'eau de Javel à 10 %, par exemple, perdent au bout de trois jours leur acido-résistance et se désagrègent. C'est le produit de cette désagrégation, centrifugé, lavé et neutralisé, qu'on inocule à plusieurs reprises et à divers intervalles aux animaux. A fortes doses, il fait maigrir et tue ; à doses faibles, il confère au chien et au lapin une certaine résistance. Chez le cobaye, d'après nos expériences avec Maurice Breton (1), l'ingestion, répétée à deux reprises, à quarante-cinq jours d'intervalle, de 1 centigramme de bacilles chlorés, ne vaccine en aucune manière contre les effets de l'absorption, par la même voie digestive, de 1 centigramme de bacilles virulents.
H. Vallée (2) n'a pas obtenu, chez les jeunes bovidés, d'effets préventifs beaucoup plus favorables en injectant dans la veine jugulaire de ses animaux 200 ou 400 milligrammes de bacilles macérés pendant une heure dans l 'eau iodée à 1 p. 400, ou en faisant ingérer, à deux reprises à soixante jours d'intervalle, 20 à 50 centigrammes de ces mêmes bacilles.
Les essais de Rappin (de Nantes) (3), avec le fluorure de sodium, ne paraissent pas avoir été plus heureux. Ses expériences de vaccination des bovidés, effectuées en 1913-1914 devant une commission de la Société de Pathologie comparée, au moyen de bacilles desséchés, fluorés, puis sensibilisés par un sérum contenant des anticorps, n'ont donné aucun résultat.
(1) Annales de l'Institut Pasteur, 21, 1907, p. -113.
(2) Ibid., 23, 1909, p. 598.
(3) Soc. de Biol., 1909, 66, 410 ; — Acad, des Se., 1909, 149, 408 ; 1917, 164, 421.
DE VACCINATION ANTITUBERCULEUSE 23
H. Xoguchi (1), puis Makxner (2), ont tenté de préparer un vaccin en traitant des bacilles par l'oléate de soude ou d'ammoniaque, ou par l'oléate de neurine, ou encore par l'acide oléique et la soude seuls. Deycke et Much ont employé dans le même but la neurine et la choline; Salimbexi, la monochlorhydrine. Il ne semble pas que les résultats obtenus soient meilleurs.
F. Lévy, F. Blumexthal et Marxnee (3), au lieu de se servir de réactifs qui modifient profondément la constitution chimique du protoplasma bacillaire, tâchent de respecter celui-ci en faisant agir sur les corps microbiens des substances relativement anodines, et ils ont choisi, à cet effet, la glycérine, l'urée et le galactose. L'action de l'urée sur les cultures de bacilles tuberculeux avait déjà été signalée par Raffin (4) en 1901. Les auteurs allemands traitent des bacilles tuberculeux (dont un dix-millième de milligramme donne la tuberculose au cobaye) avec une solution à 25 % d'urée pendant vingt-quatre heures. Ils obtiennent ainsi une culture tellement atténuée que l'injection de 1 milligramme ne produit qu'une caséification des ganglions voisins de la région inoculée, et cela seulement après deux à trois mois. Les mêmes phénomènes s'observent pour les bacilles que l'on a fait macérer dans la glycérine à 80 %, ou dans la galactose à 25 %. 5 milligrammes de bacilles sont tués en quatre à cinq jours lorsqu'on les laisse, en les agitant fréquemment, dans la solution de galactose, ou de glycérine, ou d'urée. Ils deviennent alors inofrensifs. On peut les employer soit comme vaccins susceptibles de conférer une faible résistance à l'infection tuberculeuse, — chez le cobaye du moins, — soit comme remède : c'est le Tebêan, mis en vente par la maison E. Schering (de Berlin) pour la tuberculinothérapie de la tuberculose humaine.
(1) Ccniralbt f. Balt., 1909, 52, 85.
(2) Berlin, Tierartzl. Woch., 1911, 27, 115 ;— Zeitsch.f. Immunit., 1911, lu, 118.
(3) Centrant f. BaTct., 1906, 42, 465 ; 1908, (6, 27^ ; :. 289.
(4) Soe. de Biol., 1901, 53, 691.
Deycke et Much (1) disent avoir obtenu des résultats très encourageants en injectant des bacilles tuberculeux émulsionnés et laissés en contact avec de Vovolécithine. Sur les animaux ainsi traités préventivement, dix étaient, prétendaient-ils, complètement immunisés, huit ne l'étaient que partiellement, et les neuf autres ne l'étaient pas du tout. Lindemaxx (2) a répété leurs expériences. Il a traité de nombreux cobayes par des émulsions de bacilles qui avaient macéré à l'étuve dans la lécithine pendant une à quatre semaines. Dans aucun cas l'immunité n'a été obtenue.
L. Eabixowitsch (3) préfère aussi ne pas tuer les bacilles et cherche à les modifier en les cultivant en présence de petites quantités de formol. La virulence s'atténue dans ces conditions et les cobayes qui reçoivent sous la peau 2 milligrammes de ces bacilles résistent, quelques semaines plus tard, à l'inoculation d'une dose rapidement mortelle pour les témoins.
Uhlexhuth (4), dans un travail récent, relate également des expériences qu'il a faites avec des bacilles macérés pendant vingt-quatre heures dans une dilution à 15 ou 20 % d'antiformine. Ces bacilles, lavés trois fois dans de l'eau salée physiologique, séchés et pulvérisés, sont inofïensifs pour la souris. Mais, injectés, même à hautes doses, dans les veines ou sous la peau de lapins ou de cobayes, ils ne protègent pas contre l'infection virulente.
Il semblerait que les acides faibles, notamment l'acide lactique, d'après Deycke et Much (5), produisent des effets analogues. Ils font disparaître, au bout d'un certain temps, la totalité des substances protoplasmiques qui prennent le Gram et aussi les composés acidophiles. En centrifugeant, on obtient, sous forme de dépôt et de liquide surnageant,
(1) Centr. f. Bakt., 1910, 54, 342.
(2) Ibid., 1914, 74, 624.
(3) Berl. Min. Woch., 1913, 50, 114.
(4) Deutsch. med. Woch., 1923, 49, 1197.
(5) Munchr. med. Woch., 1913, 60, 119-190.
des produits qui peuvent, isolément, remplir le rôle d'antigènes (partigènes) et auxquels correspondraient des anticorps déterminés. C'est à l'action combinée de ces divers anticorps que serait due, d'après les auteurs, l'immunité antituberculeuse.
Dans le même ordre d'idées, Karl von Euck (1) d'Asheville (N. C, Etats-Unis) a essayé de traiter des enfants âgés d'environ dix ans, et aussi des adultes atteints de formes de tuberculose latente, avec des filtrats de protéines extraites par macération prolongée des bacilles dans l'eau phéniquée à 4 %.
Signalons enfin les nombreux et vains essais tentés par nous-mêmes avec C. Guérix, par H. Vallée, A. Borrel. Louis Martin et Vaudremer, Caxtacuzèxe, etc., en vue d'utiliser les bacilles tuberculeux privés de leurs enveloppes ciro-graisseuses par divers solvants (acétone bouillant, benzine, toluol, éther, tétrachlorure de carbone, alcool méthylique, éther de pétrole). Ces bacilles morts, privés de lipoïdes, de cires et de graisses, ont une toxicité très réduite. Ils peuvent servir d'antigènes et provoquer, dans les organismes animaux, la formation d'anticorps, mais ils n'exercent aucune action protectrice vis-à-vis des infections virulentes, contrairement à l'affirmation de G. Dreyer (2), qui, en mai 1923, annonçait avoir réalisé l'immunité et même la guérison de l'infection tuberculeuse chez le cobaye, au moyen d'un antigène dit « Diaplijte », qu'il préparait en traitant d'abord les bacilles par la formaldéhyde a 40 volumes, puis en les chauffant pendant quatre heures au bain-marié à 100°. Après filtration, les corps microbiens étaient soumis pendant vingt-quatre heures à une extraction par l'acétone à 65°, ce qui a pour effet de supprimer leur acido-résistance et leur colorabilité par le Gram. On les séchait ensuite et on les mettait en suspension dans de l'eau physiologique, de telle sorte qu'un centimètre cube contienne 0 mgr. 2 de bacilles secs dégraissés.
(1) Joum. of the American. Med. Assoc, 1912, 1S mai.
(2) British Joum. of Experm. Path.. 1923, 4, 146.
26 VACCINATION ANTITUBERCULEUSE
Ed. Grasset (1), qui a répété à l'Institut Pasteur les expériences de G. Dreyer, n'a pu obtenir que des résultats négatifs.
En résumé, aucune des méthodes ayant pour but de détruire plus ou moins complètement, par des agents physiques ou chimiques, la vitalité du bacille tuberculeux pour transformer celui-ci en vaccin, n'a encore réussi à donner des résultats satisfaisants. De certains faits, constatés par plusieurs expérimentateurs, se dégage pourtant l'impression que celles de ces méthodes qui n'entraînent pas une modification trop profonde du protoplasma bacillaire permettent d'obtenir une résistance appréciable, quoique seulement partielle et assez fugace, aux infections virulentes. Et si nous rapprochons ces faits de ce que nous savons relativement à l'influence protectrice qu'exerce, sur les sujets déjà bacillisés, à l'égard des surinfections, une infection légère préexistante, il est naturel de penser qu'une vaccination antituberculeuse aura plus de chances d'être efficace si elle est basée sur l'utilisation de bacilles vivants, mais privés, autant que possible, de leur aptitude à produire des lésions folliculaires extensives.
(1) Bévue de la Tub., 1925, 6, 355.
ESSAIS DE VACCINATION