‹ La Vaccinothérapie TyphiqueChapitre 8 sur 33 · SU · texte numérisé non relu

SU

nous voyons que nous avons affaire à une médication active que nécessite un travail réactionnel de l’organisme. Il faut que celui-ci soit capable de lutter, et l'on conçoit alors que si l'organisme est trop profondément intoxiqué, il ne répondra pas à l'excitation causéé par l'injection d’antigène ; la vaccinothérapie ne donnera aucun résultat appréciable. C’est ce qui explique que les résultats sont surtout concluants chez les enfants où l'organisme neuf répond avec une intensité extrème à la moindre excitation ; tandis qu'ils sont nuls chez les débilités ou chez les sujets qui présentent une lare organique antécédente.

Et ceci nous permet aussi de comprendre la possibilité des rechutes. À une première injection l'organisme a réagi. Mais si le microbe causal récupère de la virulence, il va reprendre le dessus, les anticorps ne se forment plus en quantité suffisante pour pouvoir les

détruire, la rechute est constituée. :

Page 1