A LA FÊTE DE LA DÉDICACE
des pierres à leur disposition. A supposer que Texpression do l'évangéliste soit à prendre dans son sens absolu, on n'a aucune raison d'y soupçonner une erreur. L'écrivain se montre partout si familiarisé avec Jérusalem et le temple qu'on ne peut vraisemblablement attribuer à une méprise le trait dont il s'agit.
En entendant son discours, les Juifs paraissent d'abord croire à Jésus ^, puis à la fin s'apprêtent à le lapider 2, Ces alternatives de foi commençante et d'hostilité déclarée s'expliquent bien chez les auditeurs réels du Christ. Le brusque changement d'attitude prêté aux Juifs, le va-et-vient de leurs dispositions, correspondent à l'histoire, beaucoup mieux qu'à une idée.
Historique au meilleur titre apparaît donc le cadre de nos entretiens. On ne peut moins faire que d'y voir pour ceux-ci une garantie sérieuse de vérité.
Il faut en dire autant de l'épisode, si vivant, de la guérison de l'aveugle-né ^, par rapport au discours sur le Bon Pasteur qui s'y trouve relié *.