V. ses lettres des 12 et 17 sept, et du 21 déc
(3) Ces deux farces ne furent publiées, pour la première fois, qu'en iSiq, par Desoer, à petit nombre.
(4) P. Lacroix, Revue des provinces, i5 janvier i865. p. ii5.
(5) Cet amateur, dont il serait intéressant de faire l'histoire, collectionnait, soit à Paris, soit à Courbevoie, où il avait une fort belle maison, toutes les curiosités de la littérature, et, surtout, celles du théâtre, dont il s'était occupé pour son compte, ainsi qu'on le voit par la liste de ses pièces manuscrites dans le Catalogue de la bibliothèque de M. de Soleinne, no 1800. Guyot de Pitaval, dans sa Bibliothèque de cour, t. VI, p. 3o, parle de lui et de M. le marquis de Cahière, comme des plus ardents collectionneurs de nos vieux poètes : i Ils avoient chacun plus de 20,000 volumes. • Cest à M. de Bombarde que Querlon dut de pouvoir publier le premier le Commentaire de Malherbe sur Desportes, presque entier. V. son édit. de Malherbe, Barbou, 1757, p