‹ La valise noireChapitre 14 sur 52 · Idem., liv. 1% p · texte numérisé non relu

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S. U aralt été le compagnOû de français Pizarrt, et rappwla en Espagne^ etotr« aatres ohosea, le oowsîq oooTeit é9 perles »ur lequel e'asieyait le roi Atabaliba.

Mais celui-ci, que les Espagnols avaient mutilé dans une de leurs précédentes expéditions, et qui avait vu sa mère déchirée par leurs lévriers, loin d'accepter ces propositions, s'avança pour les combattre. Ferdinand di Sotto n'eut point de peine à le vaincre et à passer outre. Son projet était de parcourir le pays tout entier, afin de découvrir les mines d'or. Il continua donc à s'enfoncer dans les vallées couvertes de maïs dont les épis étaient si hautSj que ses gens les cueillaient à cheval, forçant les sauvages à lui servir de guides, et le3 faisant déchirer par son chien Brutus lorsqu'ils l'égaraient.

Il fit ainsi huit cents lieues, toujours vainqueur, mais perdant quelqu'un des siens à chaque victoire, jusqu'à ce qu'une fièvre l'emportât après sept jours d'agonie. Ses compagnons, découragés, ne songèrent qu'à regagner le Mexique, où ils arrivèrent au nombre de trois cents seulement, amaigris par la fatigue, brûlés par le soleil, et n'ayant pour vêtements que quelques peaux d'ours ou de lion.

Le mauvais succès de cette quatrième entreprise

dans laquelle avaient péri plusieurs cavaliers de noble famille, et qui avait coûté 100,000 ducats, fit renoncer à la conquête de cette contrée, et la cour de Madrid repoussa les requêtes de Julien de Samano et de Pierre d'Hahumada, qui demandèrent succèssivement à la conquérir *.

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