‹ La Valorisation du Café et le Change BrésilienChapitre 6 sur 35 · TO · texte numérisé non relu

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être formulée de la façon suivante: « La capacité d’acquisition de la monnaie est en raison inverse de sa quantité. » Et M. Lyon (1) en arrive même à trouver que c'est uniquement l'accroissement de la circulation de papier monnaie qui détermine l’accentuation de la dépréciation. Cependant un examen plus approfondi du problème ne permet pas d’être aussi aflirmatif. D'abord M. Lyon prend pour point de départ l’année 1889 qui est exceptionnelle; d’un autre côté il faut remarquer que de 1870 à 1889 avec une circulation de papier visiblement constante il y eut de fortes oscillations du change. Ainsi de 1872 à 1877, le change baissa graduellement de 25 p. à 24 (sauf en 1875 où il atteignit un maximum de 26 p. 3/8, nous verrons pourquoi tout à l'heure), et cependant la quantité de papier monnaie en circulation resta identique avec mème une tendance à la diminution, (185.010.780 milreis en 1872 et 179.347.659 milreis en 1877). Si la corrélation entre la réduction de la circulation et la diminution de la perte au change existait, toujours le change aurait dù monter et cependant il baissait! Il ÿ a donc d’autres facteurs à considérer. M. Milet (2), a même constaté qu'en 1875 la prime de l’or disparut et que le papier se trouva faire prime. Un emprunt de

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