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LA MUTATION FACTORIELLE CHEZ LES VÉGÉTAUX

* SOMMAIRE. — Mutations anciennement connues. — Muta- 5 tions chez Andirrhinum majus (BAUR). — Mutations du - maïs, de l’orge, des Solanées, de Primula, de Lupinus, du 3 - cotonnier, de l’Hélianthus, du cardon, du Pefunia, du

châtaignier, de la bourse à pasteur. — Mutations chez les 2 Algues, les Champignons, les Bactéries. — Mutations de

bourgeons.

De nombreuses mutations sont depuis longtemps : connues chez les Végétaux. C’est ainsi que l'on a souvent rappelé le cas du fraisier monophylle, dérivé d’un mutant trouvé par DucHÈNE, en 1763, dans 5 une culture de Fragaria vesca. De même, l’aca cia monophylle dérive d’un mutant, observé en 1855. La variété laciniatum de la grande chéli- doine provient d’un plant découvert, en 1590, par

l’apothicaire SPRENGER. La race de pavot polycéphale, - dans laquelle les étamines tendent à se transformer - en carpelles, a pour.origine une plante monstrueuse, trouvée par GoEPPERT. C’est dans un semis de Datura . stramonium que fut découvert, en 1871, par GODRON,

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un plant dont les capsules étaient sans épines et qui i.

dévint la souche de Datura inermis.

Les nombreuses mutations d'Œnothera lamarckiana . et d’autres espèces d’Oenothères, observées d’abord …

par DE VRies (de 1887 à nos jours), puis par divers

auteurs, à partir de 1900, seront examinées dans un .

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