LA MUTATION ET LE PATRIMOINE HÉRÉDITAIRE FACTORIEL
servit à désigner ces toutes petites variations, fo mant des séries continues, que l’on rencontre $s0 vent dans les débris fossiles ; plus tard il fut, au co traire, utilisé par DE VRIES pour caractériser des variations brusques, discontinues, de grande ampli- à
tude, dont le botaniste hollandais venait d'observer,
de 1887 à 1900, de HOBIRIÈRS exemples, chez Œno=
E- mutation n’a conservé qu une partie dû Se que 1 1
modernes sont Fe a brusques, on d np Re.
tude totales d Gpiée et MN | Fo
£ pose à en de somation, par lequel PLATE a désig les variations individuelles, non transmissibles.
plus idente que ce type de variation brusque eo. connu et que son rôle dans l’évolution a été SOupçonné. On trouve la trace de cette idée dans l'Histoire es anomalies de Is. GEOFFROY SAINT HILAIRE (1837) et DARWIN a cité plusieurs exemples de ces variations | -brusques qu'il appelait des sports, mais auxquelles … il ne fit jouer aucun rôle dans sa théorie de l origine Æ es espèces, tant il était persuadé que l'évolution n'avait pu s’accomplir que lentement, par transitions - insensibles.
2 . Par contre, le grand botaniste français Ch. NAbBIS f - après avoir inauguré la méthode des croisements en … 1863, après avoir reconnu les phénomènes essentiels de la ségrégation et jeté ainsi les bases de la Génétique moderne, exposa incidemment, en 1867, une conception du mécanisme de l’évolution qui nous paraît ngulièrement actuelle, à plus d’un demi-siècle de distance. « Tei, écrivait NAUDIN, se présente un point sur lequel j'appelle toute l'attention de ceux qui roient à la mutabilité des formes spécifiques et attribuent l'origine des espèces actuelles à de simples odifications d'espèces plus anciennes. Ils admettent,
e espèce en une espèce congénère. Nous ignorons ce 5 i a pu arriver dans le lointain des âges, mais ce ge à :