RENTE : S ÈS CR
MUTATIONS POLYPLOÏDES 295 : de partenaire homologue (THompson, 1926). Si l’on - croise T. durum (espèce tétraploïde) avec Aegilops ovata (également tétraploïde), on obtient un bâtard à 28 chromosomes, donc également tétraploïde (BzeïEr, 1927). Mais, comme il renferme les séries AB + C D, if n’a aucun septet homologue et est incapable de se reproduire par reproduction sexuée, … On voit ainsi que le nombre brut de chromosomes : n’est souvent qu'une indication insuflisante et que ces cas de fausse tétraploïdie se comportent tout différemment des cas de tétraploïdie duplicationnelle vraie.
En résumé, la tétraploïdie a deux origines principales :
a) Si elle dérive d’une véritable duplication des - mêmes séries de chromosomes (doublement après fécondation, union de gamètes diploïdes accidentels, croisement entre formes ayant les mêmes génomes), la tétraploïdie est véritablement équilibrée et peut - se maintenir constante, ou à peu près.
b) Si elle provient d’un croisement entre races “ou espèces ayant des génomes dissemblables, les - séries de chromosomes qui n’ont pas de partenaires “sont distribuées âu hasard cette fausse tétraploïdie = est incapable dé se maintenir, par suite, de jouer un rôle évolutif.