TOW I. S
Je fius plus ih' philosophie que (l'histoire. DansTacle Je cherche l'homme et dans l'homme Tidée. On s'est récrié contre ces roots : « La liberté ou la
mort! »
Quelle liberté si la mort est au bout 1
Aussi D*est ce pas là ce que veulent dire ces mots
écrits partout sur les m ui ailles.
Ils ne disent pas : Sois libre ou meurs.
Ils n'obligent pas, ils enseignent.
Ils disent : je serai libre ou je mourrai* La différence est grande.
Ce fut Laréveillère-Lépeaux, né à Montai^u, en Vendée, et député d'Anjou, marié en Anjou, nourri en Anjou, qui fit inscrire ces mots sur les drapeaux : « La liberté ou la mort î »
Et pas un volontaire qui n'eût dans le cœur cette sainte devise.
L'esclave ne vit point. C'est une machiue, un automate, une chose.
L'hommene vit, nesent, ne respire, ne pense, n'est grand, juste, glorieux, heureux, que par la liberté.
Vous le croyez comme moi. Redites donc avec moi et corame nos pères : « La liberté ou la mort! » Apprenez ces paroles à vos enfants, gravez-les sur vos étendards, sur vos canons, sur vos malsons coinniuues, sur vos temples, et rcjouissez-vous quand, au nom de la raison, un orateur s'écrie : « Vivre libre ou mourir 1 »
Et quand un peuple entier entonne le refram; u La liberté ou la mort 1 »