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Le il maij^ nos patrouilles, partiesdeDouéygaguent
Montreui) et s avancent jusqu'à Thouars que les Brigands 00 1 évacué, y laissant trois ceots blessés qui craignent qu'on ne les égorge.
Leurs prêtres nous peignent sous des couleurs fibominables*
Nos (IccrL'ts ne sont pas doux; mais on les élude quand on veut* Bouchotte, qui a pris le ministère de la guerre, explique qu'au lieu de punir de mort tous les rebellesy il faut s'en tenir aux instigateurs et aux chefe..
Les blessés de Thouars furent épargnés et soignés.
Delaage, qui était là, reconnut un Brigand qui Tavait couché et) joue à deux pas, et il le sauva.
La nappe qui servait de drapeau sur le clocher fui mise en pièces.
Le i2 mai , le général Sandos partit de Saint- Maixent et rentra à Parlheuay, que les rebelles avaient quitté pour courir sur la Ghàtaigneraye.
Le 13, Viot fils', commandant en second de la diviiîion de l'Ouest, part de Saint-Georges (route de Nantes), passe la Loire au bas de la Leu , se jette sur le portGirault, sur Ttle de Ghalonnes, sur la ville même, à rembouchure du Layon, et en chasse les Brigands.
Gauvilliers, commandant en premier do cette divi* sion , se porle à Rochefort, à Saint-Aubiu-de-Luigné, aux Quarts-de-Cbaume , et balaye tout ce qui se trouve devant lui, avec un bataillon d'Angers.
1 Orfèvre Angers el run des plus braves olBcicrs de nos fgjxràes nationales.
Les révoltés cepeDdanisemoquaieot des Aiigevios : « Nous leur ferons mangerde le^Marie-Jeanne^x nous «c leur ferons danser laCarniagoole. »
Piqués de ces propos, Gourdon, chef de bataillon, Mordret et Château/ capitaines, se jettent sur Tennenii, le dispersent, s'emparent du Brigand qui avait insulté la République, et Tentrainent au camp, où (bien malgré eux) on le fusille.
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La guerre ne se fait pas seulement parleplomb^ mais par la laugue, les écrits, les placards.
Les patriotes ont des clubs, les royalistes des conci** Uabules. Tous ont des imprimeries à leur disposition, et, le jour, les murs d Angers sont couverts de proclamations, de délibérations républicaines; la nuit, d*afBches calomnieuses et incendiaires.
Sur les gr^ds poiits de la ville, il y avait une pyramide qui remontait à Tentrevue d'Anne de Bretagne et de Louis XIÎ. On avaii mis sur la pointe un bonnet de Liberté eu iérblanc. Les Brigands, par un de.leurs aflSdés, trouTèrent moyen d*y faire coller une pancarte outrageante pour la sœur de l'évêque constitutionnel et pour Dubouix, Gibault, Loret et Cordier, prêtres assermentés, francs patriotes, exerçant de rinfluence et qu'ils avaient de fortes raison^ de décréditer.
Ces quatre citoyens se réunirent et publièrent la.
* La jpiccc de canon prise a \ iliicrs.
iiolo suivdiilo, qui lui bcuiéu pai luuL avec profusiou: