‹ La Vendée en 1793 (volume 2)Chapitre 6 sur 57 · X IL 1 X · texte numérisé non relu

X IL 1 X

Et quand on avait cru toutes ces bandes dissipées, elles se remirent àbondir comme des bittes lauves.

Ce monde si grand, si beau, qui donc l'altère? cette intelligence de l'homme, qui donc l'obstrue?

Qui donc empêche les développements du bien?

Abtmes impénétrables !

Éteint en Bretagne, l'incendie se rallume àChollel, à Chaliaus, à Moutglône ; tous les hommes de dix-huit à quarante ans, garçons, veufs, appelés pour le tirage, se mutinent et s'écrient : Nous ne partirons pas !

A Cfaailans» la révolte a pour chef visible Gaston (Bourdic), un perruquier, qui ne dure que peu de jours, et qui périt à Saint-Gervais, dans une mêlée \ Son nom court l'Europe. C'est le restaurateur de la monarchie et, en haine de la France, Pitt lui adresse ses félicitations dans de longues épttres.

A Montglône ( Saint-Florent ) , le gendarme est chassé, le district chassé, les papiers brûlent.

* Btordîer (qui esl sans criliquc) Oiit de Gaston un être problénialique. Thiers (qui brouille tout) iiii|iute à Gaston les massacres dus h Soufihn.

Page 1