‹ La Vendée en 1793Chapitre 42 sur 88 · tome m · texte numérisé non relu

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ments marchaient, les faits succédaient à d'autres. Du siège on passait à la poursuite. On jetait les yeux non pas en arrière, mais en avant. Personne ne croyait avoir fait mieux que son devoir, et Ton n'apprit les traits particuliers que par des tiers, par hasard et très- incomplètement.

Vial en fit pourtant le rapport à la Convention nationale, et il y joignit une lettre courageuse dans laquelle il dénonçait des trahisons qui étaient à ses yeux manifestes. On le trouvait alors bien hardi et bien imprudent; ceux qu'il attaquait l'accusaient de calomnie; mais le temps a donné raison à ses préventions et justifié la rudesse de ses paroles.

Je transcris sur la minute de son rapport les faits avérés qu'il signale. J'en ai découvert d'autres que je fais suivre à l'honneur des Angevins et des Angevines; qu'ils regardent bien dans ce miroir, et qu'ils sachent ce qu'ils auraient à faire si, ce qu'à Dieu ne plaise, les mêmes circonstances ramenaient pour eux les mêmes devoirs.

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