‹ La vénérable Marie RivierChapitre 140 sur 279 · LA PERSÉCUTION RELIGIEUSE SOUS L'EMPIRE · texte numérisé non relu

LA PERSÉCUTION RELIGIEUSE SOUS L'EMPIRE

Sentiments de la Vénérable Mère à l'égard des consolations spirituelles — Nouvelle tentative de démission. — Etat politique et religieux de la France en 1811. — Démarches entreprises pour obtenir la reconnaissance légale de l'Institut ; elles sont interrompues par suite de l'attitude hostile prise par le gouvernement Impérial à l'égard du Souverain Pontife. — Prise de Rome par le général Miollis ; règle de conduite de la Vénérable Mère. — Son esprit dans le gouvernement du pensionnat. — Elle visite les divers établissements de l'Institut. — Bien merveilleux qu'elle y opère.— Son humilité s'alarme des hommages qu'elle y reçoit. — Les premiers deuils de la Présentation de Marie : mort de sœur Brigitte et de sœur Agnès. — Les épreuves de Vernoux. — M. Pontanier, à l'exemple de M. Vernet, s'éloigne de Thueyts pour reprendre l'œuvre des séminaires. — La persécution religieuse pendant les années 1810 et 1811. — Noble attitude de Mgrd'Aviau au concile national. — Dispersion de la Compagnie de Saint Sulpice. — Belle lettre de la Vénérable Mère.

SI la Vénérable Mère Rivier reçut de Dieu des grâces extraordinaires, elles ne furent jamais l'objet de ses préoccupations ni de ses désirs.

<i L'ne de ses filles ayant un jour pris la liberté de lui dire que le bon Dieu devait bien sans doute la dédommager de toutes ses croix par des consolations surnaturelles : « Des consolations ! répondit-

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