‹ La vénérable Marie RivierChapitre 31 sur 279 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Ces paroles prophétiques étaient prononcées en 1786 1 . Six ans plus tard, en 1792, quand le commissaire de la République Chalomel expulsa de leur couvent et de leurs écoles les religieuses de Notre- Dame de Pradelles, Marie Rivier avait déjà donné une assez grande extension à ses œuvres de Montpezat, pour qu'on pût appeler la maison qui en était le centre « le petit couvent » ; et quand, en 1796, il ne resta plus debout en France aucune des anciennes Congrégations religieuses, tandis que pas un des Ordres les plus florissants n'osait encore songer à s'y reconstituer, Marie Rivier fondait, à Thueyts, l'Institut de la Présentation de Marie.

1. Ces paroles sont rapportées sous une forme identique par un grand nombre de témoins. La Révérende Mère Arsène, première Supérieure générale après la Vénérable Mère Rivier, déclare les tenir de la Servante de Dieu elle-même.

Page 1