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publiée en 1677, pour en faire la base de son travail. Nul mieux que dont Martin ne nous a donc fait connaître sa mère, et suivant la citation biblique1 inscrite comme signature discrète de la bibliographie où il n'a point mis un nom, son éloge de la première supérieure des Ursulines de Québec est un trésor où tous les historiens doivent puiser. • Parmi les lettres originales conservées à Troyes 2 il en est une qui porte la même date que celles-ci, du 4 septembre 1641, et qui par conséquent fut envoyée par le même vaisseau. Elle s'adressait « à la Mère Abbesse de Port-Royal de Paris » et est un remerciement pour des secours envoyés au Canada. D'autres témoignages existent des relations entretenues par la Mère Marie de l'Incarnation et ses premières compagnes avec le fameux monastère de Port-Royal. Nous en citerons quelques-unes qui ont échappé à l'abbé Richaudeau. Il a connu celle qu'on va lire et en a publié une copie qu'il croit fidèle. Il a eu le tort de s'en trop rapporter au témoignage qu'il cite en ces termes :
« Cette lettre et la suivante3, qui sont conservées à la bibliothèque de la ville de Troyes, nous sont arrivées trop tard pour être mises à leur place chronologique. Nous n'avons, bien entendu, que des copies, dont chacune porte la déclaration suivante : Copie certifiée conforme à l'original de la bibliothèque de Troyes par le conservateur soussigné. Troyes, le 30 juillet 1874. Colard ».
N'en déplaise au conservateur de l'année 1874, la conformité est des plus relatives, à moins que l'abbé Richaudeau, assez coutumier du fait, comme nous le verrons pour les lettres de Mons, n'ait pris avec le texte quelques libertés.
Je les relèverai en note, indépendamment de l'orthographe gué je conserve ici telle que sur l'original.