‹ La vénérable Mère Marie de l'Incarnation, première supérieure des Ursulines de Québec; supplément à sa correspondanceChapitre 22 sur 58 · Id. : ... qui en ai plus besoin que · texte numérisé non relu

Id. : ... qui en ai plus besoin que

n'était pas abbesse de Port-Royal, mais elle en remplissait les fonctions à la place de sa sœur, la Mère Angélique, alors à Maubuisson, dont elle travaillait à réformer l'abbaye ».

La remarque n'est pas heureuse. Outre que le séjour de la Mère Angélique pour la réforme de Maubuisson, est de beau coup antérieur et précéda la fondation même de Port-Royal de Paris, il n'y avait pas lieu de contester qu'à cette époque, la Mère Agnès de Saint-Paul ne fût l'abbesse titulaire de Port-Royal, témoin cette phrase du Port-Royal de Sainte- Beuve, à propos de la sœur de la grande Angélique : « Elle cessa d'être abbesse à la fin de cette année 1642; elle gouvernait depuis six ans, ayant été réélue après le premier triennat 1636-1639). La Mère Angélique élue à son tour lui succéda ;1639-1642) x ». Donc la lettre adressée le 30 août, comme Ja précédente du 4 septembre 1641 s'adressent bien à la Mère Agnès de S. Paul, abbesse de Port-Royal de Paris -\

Ici s'arrête notre récolte à Troyes.

Passons aux lettres dont les originaux sont précieusement conservés au couvent des Ursulines de Mons. Adressées à la Supérieure des Religieuses de Sainte-Ursule, des années 1663 à 1670, elles se rapportent à des années assez éloignées des lettres autographes de Paris et de Troyes. D'ailleurs elles n'ont pas, au même degré du moins, le mérite de l'inédit, puisque M. l'abbé Richardeau, dans son édition, les avait publiées. Toutefois il a eu le tort de n'en pas

Page 1