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g obtenir un,‘ consentement mutuel” que son
de intention, n'était point d'accorder. ;
qi Elle chercha d’autres moyens, n’en trouva | pas tout de suite, vint à Paris pour s’y distraire de ses déconvenues et s’y laissa prendre par l'investissement. Elle se promettait bien,
ri d’ailleurs, de retourner en Suisse, dès que Paris |
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se rouvrirait, munie d’un renseignement précieux, pour y chauffer sa demande de divorce. Le reuseignement, fourni par Marianne, dans à la visite que lui.fit “ la dame aux bijoux ”’ dans | la loge de, Mme Péchu, c'était l’histoire du 1 fidéicommis du Chdlet-Jaune, par conséquent, le détournement dont s'était rendu coupable M. Bourgeal père, et l'indignité de cette famille qu'elle avait eu la sottise de faire
sienne. | On peut juger des récriminations et des 4 amplifications venimeuses dont fut assailli Lion Bourgeal de la part de Caroline, après
cette révélation.
Ce fut ainsi qu'il apprit pour la première ., fois avec netteté l'accusation dont son père était l’objet Or, ce père, qui pesait si lourde- 4 ment sur sa destinée, il le redoutait toujours,
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s’il le vénérait infiniment moins qu'autrefois. Cette histoire, confuse, obscure, d’une vrai-
semblance douteuse, qu'il rejeta tout haut
dans le domaine des fables, ne laissa pas de le
| 424 troubler profondément, dans le secret .de: sa
h: pengée.
Il retrouva dans sa mémoire des détails Tes:
tés dans l'ombre, des mots oubliés, de' menus faits non sans valeur, qui corroboraient l’accusation terrible; et, renonçant à creuser le doute qui. l'envahiseait, il se plongea plus que Ve dans son amertume découragée. |
Plus: de foyer, puisqu'il en nvait chaèsé Geneviève et” +. ‘il mébprisait Caroline ; plus d'enfant, puisquiil avait odieusement ‘banc donné Jeannine; plus de respect filial même, puisqu’ayant accompli le dépouillement, des siens sur les conseils de son père, il pouvait croire ce père luimême. capable de dépouiller le prochain.
Dans cette tristesse noire, quelque dhiss sourit à sa lassitude; le retour de Lucy. Certes, il gardait contre sa sœur la rancune des cœurs froissés, et le mariage à l'étranger de celle-ci avait brutalement rompu leurs liens fraternels. Mais, depuis qu'il se sentait si seul dans sa demeure glaciale, les souvetiirs de jeunesse et d'affection renaissaient un à ün:
Lucy revenait pourtant, point barniliéecsob n'était point dans sa nature-mais malheureüse ; se disant ruinée par la légèreté, la passion du jeu, la prodigalité d’un mafi MR" de ses sacrifices.
Lucy chargeait beaucoup l'artiste, ‘ab Léon en voulait trop encore à ce ‘’guetteur d’héritière” pour ne pas entrer facilement ae les rancunes de la jeune femme. ! : 1
Elle us deux bébés dénués de ses et