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102 IA VENGEANCE DE GENEVIÈVE © = Je né suis pas gourmand, se défendit Francisque. Me 4 ; 7” Ensuite, où voulez-vous que votre père, qui est seul et souffränt, prenne les petites ‘douceurs qu’une fomme et des enfants dévoués entretiennent dans üné chambre de malade ?
Pour qui, puisque vous êtes loin, garderait-il ‘dés-jouets ét des friandises ?. .: Qui soigne ses habits ?... Qui s'occupe dé son bien-être ?. ;. Le savez-vous? nd tr Je ne sais pas, non, dit l'aîné timidement. “1 O'est les domestiques, dit le plus: petit: te Oe ne sont pas des domestiques, puisqu'il Men's pas ;-et lui-même, malade; ne peut se rendre ducun service: Vous, au contraire, mes enfants, qui avez un appartement confortable, des-vêtements chauds, des gâteries et des jou- Joux, que vous devé4 uniquement. à la bonté de votre oncle Léon, il vous faut respecter et aimer doublement notre père, pour le dédommager d'être ici, malade, sans famille et sans fortune. Nb SAME our D à ETES Sans doute le cadet ne comprit guère, cette leçon, mais l'aîné, d'un air confus, vint tendre ses belles joues à l'artiste tout ému. L.
—, Merci, madame, rmurmura celui-ci; vous avez toutes les charités!. | | .1. — Et, maintenant, reprit Geneviève, comme -il est tard, et qu'il nous faut retourner auprès de voire maman, remerciez votre père de vous avoir reçus et démandez-lui la permission de venir le revoir. 0
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