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842 LA CFPRRANOR. DE GREvE
Puis. où le vit bandir son se Le encore
fumant, dresser: sa: taille. havite;: secouer sed
cheveux gris. On tuer mugir pEimt que
crier MALTE tr, Aux: Dantitaded is AUX boriloeles \pour y mourir tons. hot !.: MC TURC
:«Et.d'un :élan: sauvage il franchit: la Waol en: quelques: bonds. et: disparut: es la direc]
tion: du: Père-Lachaïse. '
“À ce moment! un:jeune: ss donrte le
foule à coups pressés-de ses coudes-:aigus e
parvint, en se-coulant comme : udne:côuleuvre dans le groupe :qu'il:'ne:pouvait! ‘enfoncer «<ornme um bélier, — Maé: Carvès tombée
a anne 4 ir nps NT
: Al: ne perdit pas une ae en illusions mien sollicitations ; il l’enleva: d’un bras solide
-l'appuya ‘fortément contre:sa poitrine, repri du champat refit sa trouée: en sens‘inverse.
Les exécuteurs étourdis de la violente sortie du membre du Comité central, suivaient ce der mier d'un regard anxieux ; quelques, hommes le suivaient déjà effectivement, non que le dé sir de “‘mourir : tous !... tous !. ::"? les possédât mais parce que l'appel désespéré de leur che dénonçait un péril imminent.
Les femmes, curieuses et bavardes, commen taient entre elles ces incidents, tandis que des profondeurs du boulevard montait plus nourrié plus épouvañtée, sé. rapprochant toujours, JE clameur d'alarme :
— Les Versaillais!... Les Versaillais LS
hbutres
eau.
place, sion d femme . Qua prit à prester
nous. ss.
Et il toire qj quis pc . Que à peine les sai:
nune, .
Bde calm
endie Tout bloyé,
Dosa st
ilasse t
encor
Btourbillou humain, hurlant, hostile. on épuré. Fa gi | Le cœur sur lequel elle se sentait 6 Ibat+ g dit: violemment. HE ades ! Une voix connue soufflé ne) son. à ovales are
— C'est votre ‘ terre:heuve :
Elle l’avait bien compris déjà.
Ahurissemgnt des uns, complicité tacite des hutres; Jacques Férrat avançait avec son ‘far-
LR QUE la place a: direci
carta IdMideau. Si l’on ne s'ouvrait pas pour lui faire digus efplace, du moins ne résistait-on pas à la presouleuvrésion de cet homme jeune et résolu portant une
enfoncet mme accablée.
s tombée | Quand il eut franchi le cercle redoutable, il prit à peine le temps de respirer et s'orienta
hicationdprestement. ” :
ras solidd} — Pas chez nous, oriidret pas | chez
le, reprifitous. .. À l’école des filles.
verse. Et il piqua de nouveau vers l'asile proviite sortiMiire que le docteur Placial Molins syai conat ce derMnis pour ses malades,
rm Quand il y pénétra, l'installation.s PACA ue 16 D Leine, et sur les lits de camp doublés des lits
FA At : . , rie des saintes religieuses chassées par la Comeur C
le calme aux infortunés sauvés par lui de l’inendie et du trépas en pleine rue.
Tout d’abord, Placial ne reconnut pas l'être bloyé, brisé, qu’apportait Jacques, et qu'il dé- Dosa sur un lit demeuré vide au fond de la lasse transformée en ambulance.
ommen que des s nourrie ours, ls
is {, .
Genetilve. es sentit siovortée e: su milieu de
nune, le docteur essayait de redonner un peu-
sas LA VENGEANCE DE GENEVIÈVE
> Mais, quand il reconnnt Geneviève !. :. un flot de: ‘sang monta à:ses joues.
— Qu'y a-t-il donc encore ?... bégaya-t-il.
Seigneur! ... qu'est:il arrivé à Geneviève ?
— Arrêtée, condamnée... commença Jacques.
— Et sauvée par vous? acheva Placial.
Geneviève ne prononça qu'un fhot, n'exprima qu'un désir :
— Léon!... Il faudra relever son cadavre.
contre le mur, sur la place... là-bas...
Les deux hommes échangèrent un | regard navré.
— Mort ? interrogea tout bas Placial.
— Mort, répondit Jacques de même.
. Et Geneviève, relevant alors son visage noyé de pleurs:
— Mort!... fit-elle d'une voix profonde, en chrétien ropentant. : . et réconcilié !
=— C'est sa vengeance, à elle, dit Jacques qui pleurait presque, d’avoir fait de son bourreau un martyr !
vie 8 de l:
De
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