‹ La Venus d'ArlesChapitre 9 sur 41 · I.A VENTS d'arlss 12S · texte numérisé non relu

I.A VENTS d'arlss 12S

Charles'Martel y dont je ne vous dirai rien^ ccii je ne Tai pas plus lu que ceux de M. Paillet (de Plombières). Il avait nom^ messieurs les beaux parleurs de laReçue des Deux-Mondes y Deloire, Du reste, à Valence, les environs sont agréables et peuplés d'une innombrable quantité de mûriers, dont la taille est ravalée et les rameaux effeuillés, ce qui est fort laid; c'est une citébeaucoup plus propre que Vienne^ fort bien habitée, où l'on vit pour rien, où Ton danse l'iiiver, où il y a de T esprit, de l'urbanité et des gens instruits; où Ton commence i voir un beau ciel au-dessus de sa téte, et où l'on trouve une librairie importante avec un cabinet littéraire dont le catalc^e est trés^ varié. Il n'y avait pas de bibliothèque publique à Valence \ j'ai appris qu'il s'y en créait une.

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