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ÿ la'bâtissaient cependant, la labouraient, la clôturaient et l’em. ploynient à beaucoup plus-grand avantage que ne faisaient les
diens à ce point qu'elle valait dans le moins deux fois plusa | eux qu'aux Sauvages, c'est-à-dire, pendant que l'Indien pouvait |
raisonnablement demander 15 cents pour son acre, les Métis était en droit d'en exiger 80 pour le sien. - a
La moitié métisse du Nord-Ouest, 597,860,000 âcres, équivalait donc à un capital d'à peu près. $174,358,000.
Voilà de combien les Métis étaient riches en valeur’ foncière de leur pays, avant la Confédération. .
‘La Puissance ne dira pas que jexagère. Elle ne peut pas prétexter non plus que mon calcul est abstrait, ni que mes. avancés manquent d'appui. Car les Métis avec les Sanvages jouissaient alors du Nord-Ouest comme la Confédération en jouit, à présent qu'elle nons l’a dérobé. eo
Nous n'empruntions pas d'argent sur notre territoire. Mais nous pouvions le faire. : En attendant, nous vivions à mêmo notre immense pays dont la richesse en pelleteries était, on . peut dire, inépuisable; où.la chasse de toute. sorte abondaiït ; où les lacs et les rivières étaient une source de bien être par la quantité et la qualité du poisson dont les eaux étaient remplies ; où les fruits sauvages, même, contribuaient à la nourriture et à l'entretien des enfants du 801. . .
: Et de quel prix n'était pas pour nos bestiaux et pour nos chevaux l'herbo ‘luxuriante dans ces plaines du Manitoba et dans à. .