TRANSACTIONS AVEO DES ÊTRES HUMAINS IGNORANTS
du,
iY . ' } . 4 revêtues di ngm réspoctable de traités, n'étaient que des esca…..
motages da bien d'autrui. C’est vrai qu'au lien de faire mourir les Indiens en aussi grand nombre qu'elle aurait voulu, par le jeûne absolu, elle avait établi an milien d'eux des espèces d'agences apparemment chargées de les faire disparaître plus lentement par le lard rouillé, pourri, le bacon immäangeable par la maigrour, et par la dispensation tant-layge que possible de
tous les manx vénériens, en plongeant les femmes et les filles |
indiennes, autour de ses forts, dans une démoralisation impos-
sible à décrire, Tout cela c’est vrai. Mais toujours est-il que .
la Puissance avait reconnu les Indiens d’une manière quelcon-
us ; elle avait laissé aux chefs presque leurs positions, une sorte
de paix et jusqu'à un certain point la considération de leurs tribus. - : Ho Te es '-
Aux Métis, rien! En 1872, durant les traités indiens äu Lac
de la
dois plus rien.” . - Dans cotte même année de 1872, la Puissance mit à part,
Qu’Appelle les Métis rappelèrent au lieutenant-gouverneur ” FF ÿ ppei &
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pour les Métis du Manitoba, le septième des térres qui leur
avaient été octroyées. Et elle leur en fit une certaine distribu-
tion, en disant à ceux du Nord-Ouest: “ Attendez, vous en
aurez autant” Cinq années se passèrent à patienter. | + En 1877, les pétitions métisses des Territoires commencèrent
à frapper à la porto dès.bureaux d'Ottawa Dans l'automne de
CEs PÉTITIONS SE GÉNÉRALISÈRENT
Le Lac Qu'Appelle, la Tallede-Harts rouges, la Montagnedes-Boïs. 11 Montagne du Cyprès, Edmonton, Victoria, Battleford, le Lac la Biche, les établissements de St-Iaurent, Prince- Albert, demandérent justice. Respectueuses pourtant étaient leurs réclamations, mais elles furent traitées avec mépris. Respectables pourtant étaïent-elles, ces réclamations d'ui peuple chez lui, demandant humblement son propre bien aux intrus . audacicux qui l'en avaierit dépouillé,
La voix vénérable de l'évêque de Saint-Albert vibrait à l'unisson avec celle de es chers diocésains. Que d'instances Mgr Grandin n'atil pas faites auprès du ministère Fédéral, depuis sept ans, surtout ? Que de lettres remplies de douceur et de force ne sont-elles pas parties de son évêché contristé, et n'ont-elles pas sollicité le gouvernement d'agir équitablement vis-à-vis les Métis? La situation devenait de jour en jour ai déplorable, que tout le clergé fut contraint de mêler: ses représentations pressantes à celle du peuple. Le grand vicaire du diocèse de $t-Albert, le Rév. PrLedue, alla même en délégation portenles plaintes et les pétitions à la capitale. Lo supérieur des Oblats de la Saskatchewan, le Rév. P. André, se rendit plusieurs fois auprès du gouvernement de Battleford et fit con naître au prétendu maître du Nord-Ouest ce que la population métisse disait et voulait partout autour d'eux, jusque dans ‘les forts de la Puissance; qu'il lui fallait une compensation suffi-
« sante pour ses terres. Les représentations du Rév, Père ne furent pas écoutées. Pas de réponse. Pas de satisfaction. Prince-Albert, établissement métis bien avant que ‘la Confédération se formit, éleva'la voix, M. James Isbister et d'autres Métis qui, les premiers, avaient ouvert cette place, rédigèrent . e6 firent rédiger pétitions sur pétitions et Rs e ièrent à 9ttawa. On en n’accusa même pas réception. Sur