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LA QUESTION MÉTISSE. . - . 267 , nl D É n'avait fait appat aux mauvaises passions de ses parti.
sans. ° Pas plus en 1885, qu'en 1869. ro, -on ne l'avait qu
courir. à l'ennemi, les armes à la main, si ce n’est pour.
défendre son pays de l'invasion fénienne en 1871. Tous ses prisonniers, durant le soulèvement de 1885, - témoignent unanimement en faveur des bons traité- :
ments qu'il ont reçus de sa part ou d'après ses ordres. :
Toujours il s’est opposé aux projets de son général. Gabriel Dumont, de crainte que l'on. n’accusât les Métis, de faire la guerre à la manière indienne.
Cependant les plans de Dumont qui consistaient en surprises et attaques nogturhes, ontété mis à exécution, plas d’une fois, par toutes les nations civilisées,et j jugés comme étant de ‘bonne guerre. Personne parmi les- Métis ne se rappelle avoir vu Riel. portant des armes ;
. un seül témoin de la Couronne, un anglais, et l'an de
. ses prisonniers, déclare qu'une seule fois, le jour de la : TT
bataille de la Coulée de Poisson, il la vu avec un fusil.
[ Or, cette journée là, Riel était dans Batoche, à à cinq milles du théâtre de l'engagement, Au combat du “ Lac aux Canards ” où il assistait, ce n’est pas une, épée, ni une carabine qu’ ‘il tient en main, - mais. un crucifix. -
C'est avec cette arme dun nouveau genre qu “il brave Fénnemi et essuie sans broncher leur, feu pen- . dent quarante minutes, restant tout le temps'de l’enga-
[ ment, monté sur son cheval et complètement à décon-
1 vert. ! ‘ ! - : !
Les ‘troupes de la police à cheval, dans leur fuite, ” oublient sur le champ de bataille un: des léurs qui avait ‘été blessé. : Riel “J'aperçoït, ‘empêche ses hommes de. J'achever, le fait ramasser et l'amène avec luiau village
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