‹ La vérité sur les Arnauld (volume 2)Chapitre 13 sur 99 · DORINE · texte numérisé non relu

DORINE

L^ GONSCllMIGp.

Si me^ ^œu tfçbirtf.

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Point fetr%s est votre teime, et T0119 011 tât«rei.

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Ta spto «q'k toiiacftf je me suis Goaiée : Fab-moL..,.,.

DOBIVS.

Non, yoitt seres* na foi, pétrifiée^ t

Nous nous contenterons donc de citer rapidement en Tabsence de Dorine, ne pouvant dialoguer joyeusement avec la théologie.

« iO Juillet 1658 Je vous ai mandé que j'avoîs

« commencé par P[etrus] A[urelius] (jue je lis avec une

1 Aci, u, se m*

492 ROBERT ARNACtD D'AIOHLLY.

a extresme exactitude, et où je trouve des chozes et des « manières de les dire qui me ravissent. C'est Temploy

tt des heures du matin — iS juillet 1668. Je ne vous

0 ments point quand je vous dis que je lis avec d'ex- « tresmes plaisirs P[€trus] A[ur€lius] ; et constanment tt la quantité de chozes que j'y trouve m'empesche d'aï- « 1er fort vitte ; et il me semble que cest un chemin que tt l'on ne peut faire sans s'arrester atouts les moments, tt et je vous avoue que je n'envisage nullement la Ion- « gueur de la carrière, mais seulement la beauté du « voiage que j'ay entrepris, et que je suis en pêne de le « bien faire et non pas de le finir. Asseurëment la vie « ne peut estre ni mieux ni plus utilement emploiée. Je « sçai sur cela l'obligation que je vous ay. Mais comme « je ne vous fais plus de compliment, je n*en dirai pas

« davantage — SO juillet 4658. J'espère achever dans

(( peu P[etrus A[urelius]. La suitte ne m'en plaist moins

tt que les commencements, et il me semble qu'il faut

I « avoir perdu le goust des bonnes chozes pour estre

I « d'un autre avis — 20 aoust 4668. J'achèverai cette

j , «semaine le P[etrus] A[ureliu8] dans ce sentiment

I « qu'il n'y a rien qui mérite tant d'estre leu, et dont l'u-

i « tilité soit si visible. Je suivrai de là le reste de mon

« chemin, sans me mestre beaucoup en pêne quand j'artt riveray, dans l'assuraiice où je suis que je me trou- « verai au port au bout de la route que je vais faire, « quelquelonguequ'ellepuisseestre....— 24tfOM5f 1658. « J'ai achevé P[etrus] A[ureliu$], où je n'ai rien veu qui « ne m'ait confirmé dans l'opinion que je vous ay mandé tt dans le commencement que j'en avois. Je n'ay jamais « rien leu d'une plus grande utilité, et j'ai asseurëment « bien de Tobligation à ceux qui me l'ont indiqué.

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« 5 février 1659. J'ai coipmencé depuis quatre ou « cinq jours à lire Baronius. Je ne prétends pas m'aban- <c donner tousjours à son sentiment sur touttes chozes. « J*y aporterai les précautions nécessaires suivant tadvis « que fort m'en a donné. J'y vois desjà des chozes si peu u establies et si mal fondées que je m'imagine qu'il « faudra le regarder de près dans celles qui seront plus (f importantes. Je fais estât d'avancer tout autant que je « le pouraî avant que de faire le voiage que je vous sd a mandé que je devois faire vers le mois de may ; et en

« ce temps-là j'aurai bien des chozes à vous dire —

« 19 mars 1659. Je continue mon chemin sur mon plan « ordinaire, et je trouve tant de faussetés dans le livre « que j'ai présentement dans les mains, et tant de mes- (( contes, que je m'aperçois qu'il ne le faut pas croire sur « sa paroUe, et particulièrement dans les chozes impor- « tantes....»

On ne voit point, dans les lettres de Rancé, qu'il ait poursuivi celte lecture ; et cependant nous n*y trouvons pas non plus les vers suivants, qui sans doute en auront été enlevés par Molière :

.^....J'ai là, Monsieur, ane pesle chez moi, Avec qui, sans péché, je oe saurais plus vivre. Je me sens hors d'élat maintenant de poursuivre. Ses discours insolents m'ont mis Tcsprit en feu, El je vais prendre Tair pour me rasseoir un peu ^

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