L. EsPARBlé
(La Pairie, 30 novembre 1861.)
Moi, l’auteur du travail, que je présente au lecteur, j’ai travaillé sur le champ moral presque vingt années pour le bien de la Russie. J’ai rencontré de la part du gouvernement la plus noire ingratitude, de la part du peuple beaucoup de sympathie... Cela me donne le droit de parler avec une telle autorité, avec laquelle je présente ma conviction en ce qui
regarde la Polpgne, la Russie et l’Allemagne: point de transactions entre les parties litigantes ! ! ! M. . Wielopolski s’est convaincu très-lard... et pourtant, prêtant la main à la dissolution de la Société Agricole en Pologne, il a commis un crime... Que la nation puisse le lui pardonner...
Ces quatre extraits prouvent que j’ai eu raison d’entreprendre la réfutation des sentences de M. Proudhon : ils me donnent indirectement un appui bien précieux; ils seront mes meilleurs avocats devant l’opinion publique.