‹ La véritésur les Arnauld, complétée à l'aide de leur correspondance inéditeChapitre 51 sur 88 · CHAP. V, 8ECT. I, ART". D · texte numérisé non relu

CHAP. V, 8ECT. I, ART". D

au roi u de transporter soit à Saint-Meny de Paris, t>ù étoit u la sépulture de ses ancêtres, sott à Pomponne, les corps tt de ses parens^ui avoient été ensevelis à Port-ftoyal, tt afin que sa posiérité perdit la mémoire qu'ils avoient (X été enterrés dans un lieu qui avait eu le malheur de « déplûre àr Sa Majesté. ^ » Dans sa vie de courtisan le ~ cardinal dç Noailleà avait dû être témoin d* assez de Iftchetés pour qu'-€lles le laissassent désormais ifaipassible. Celle-ci le fit sourire^ — Le petit-fils ded' AndiHy , le petitneveu du grand Arnauld demandant que leur postérité oubliât le nom de Port-Royal I — La Providence indignée fit plus. Pouf mieux supprime;* le souvenir, elle supjNrima la postérité. ^ * •

Louis XIV, de son côté, secojada autaht qu'il était en lui l'oubli dans lequel le marquis de Pomponne voulait plonger ses aïeux. Il leur intetdit la sépulture dé leur famille à Paris, et relégua leurs cendres à Pomponne, où il ne*se trouvait pas même, tm caveau pour les recevoir K

1 Ottttbcrt, Mém. àhran^f t vi, p. SSQ ; D. Çlémenttl, éê BUU P. Jl., t. x,

2 « Cette- ifaUerie fat jiig^ ]Mir le cardinal ttn moyCD exodlent pour « rihiMir, et mérila 'même son rire. » (GvUkert, Und,, p. S80.)

s « Ce marqpis [de Pomponne] racontpît aveecomplabanee ce tonr de « subtilk^ ou.d^adresse, employé pour obtenir Teffet de sa demandcb Ses « amis gémissoient sur cette basse flatterie ; et tout à coup, ou plutdt ome « mois après, Dieu retinji^ jeune crante de Pom|IOBiie, fils atné de ce înar- « quisi et [dix-huit mois après] le dievalier de Pomponne. H ne resta « d^auire postérité à ce marquis qa*une seule fille... » (Guilbert, xhid,, p. atS4* ce p. 38^} -r II n'est ici question que do la branche des Ar« nauid d'AuTergne, transportée à Paris dans le seiiiéme siècle. Le trooc d*où était sortie cette branche, les Arnauid de Proience subsistent encore ; et nous sommes heureux de compter an nombre de nos amis Tun de leurs plus dignes représentants, M. le cfaoralier d*Amauld, intendant de la IS* division militaire.

4 « Le roi ne fuf que peu touché de la flatterie du marquis, et eut pdne « à accorder cette permission [le bon Gnilbert s^ tA laisM tromper; voir

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