‹ La verrerie au XXe siècleChapitre 52 sur 83 · VOIRIE · texte numérisé non relu

VOIRIE

Ruo de l’Hôtel-de- Ville .

Genève, le iO juillet 1900.

Le soussigné certifie que les deux passerelles en céramo-cristal installées depuis plus de 2 ans dans la ville de Genève sont en parfait état actuellement et ne sont pas plus glissantes aux pieds des chevaux que

tout autre pavage. Le Conducteur des Ponts et Chaussées,

Chef de la section des travaux,

E. Karchey.

Elle a constaté que depuis que le dallage avait été placé, il était intact, et qu’il avait, par conséquent, très bien résisté au roulement des voitures, et qu’enfin il n’était pas plus glissant que les autres pavages.

Voici quelles sont les formes et les dimensions du pavé présenté par M. Garchey aux différentes municipalités qui l’emploient :

Il se pose sur un sous-sol en béton avec un bain de mortier de ciment. Les joints sont coulés en ciment portland liquide.

Son prix de revient est moins élevé que le pavage en bois, puisqu'il Paris, on peut l’établir à vingt francs le mètre carré tout posé, sous-sol compris. (Le pavé de bois coûte vingt-deux francs).

Nous croyons que M. Garchey, par sa découverte, aura rendu de grands services à l’hygiène publique et à l’industrie du verre.

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