Journal de Paris^ 27 septembre, lettre de Tlnconstant
, est allée en s'abaissant; les cheveux, ou ir le front, ou taillés en cercle, ou complèrejetés en arrière, tombent sur les épaules, mpés et bouclés, tantôt formant dans le dos [ion tombant accompagné de frisures pen- Pour s'accommoder pourtant avec la frisure ilière, qui est encore un moyen de protesiontre-révolutionnaire, le chignon se reen dessus et se sépare en trois parties ^ n'est qu'une résistance fugitive au courant, réfère dans le monde aristocrate s'arrêter à re à la Saint-Louis ^ ou tenter la frisure à
XIV, un peu assujettissante, surtout dans L d'été où elle se produit, car il s'agit réelle donner à une chevelure féminine l'aspect rruque du grand roi 5. Les femmes, plus géant peut-être que les hommes, ont banni la
Cela n'en fait prospérer que mieux les afî deux ou trois dames ou demoiselles occu- 3 disputer le titre de véritable ou de premier
de la pommade couleur de chair, qui teint
vie ». Ce qui n'a point diminué, c'est le lont il n'a jamais été fait un plus grand
oup de bijoux et d'argenterie ont été portés naie de septembre 1789 au 31 juillet 1790.
it pas pourtant croire que les bijoux d'or, ants, les pierreries et les perles aient disque l'élégance se soit trouvée réduite du
al de la Mode et du Goût, 25 mai 1791.
septembre 1791.
5 juillet 1791.
coup aux souvenirs populaires qui nous frappent d'autant plus qu'ils proclament par eux-mêmes leur date, ayant une signification révolutionnaire, comme l'alliance civique et nationale de M. Roussel, dont le prix est de 36 livres * , ou contre-révolutionnaire, comme les bagues au Domine salvtim plus modestes, puisque les premières se vendaient 1 livre 4 sols et que la vogue seule les a fait monter à 7 livres* ; c'est l'ostentation qui s'est atténuée, et la montre d'or enrichie de brillants est parfois suspendue à une chaîne d'acier; mais, pour se convaincre que le luxe n'a pas encore disparu, il n'y a rien de mieux que de lire les déclarations d'objets perdus ou volés, objets neufs le plus souvent et revendiqués par les marchands. De môme pour les éventails : il s'en peint de fort galants encore, pendant qu'on en fait de patriotiques au gré des événements.
Un jouet arrive à prendre place parmi les accessoires de la toilette. Des esprits ingénieux ont déjà essayé d'introduire quelques innovations dans des jeux de société, de varier les figures des jeux de cartes ou les stations du jeu de l'Oie. Un inventeur de l'Est ne tardera pas à recommander au public, par l'intermédiaire de Treuttel, un jeu national de sa façon intitulé les Délassements du père Gérard^ ou la Poule de Henri IV mise au pot en 1792. Mais aucun succès n'égale celui du jeu de l'Emigrant ou de Coblentz qui envahit la rue en octobre 1791. Promeneurs et promeneuses, dans les jardins publics,