Feuille du jour du 27 octobre
les derniers mots se perdent dans le bruit. Obligé par les acteurs à en faire le sacrifice, Beaumarcbais se pr(^tend victime d'une cabale d'habitués du Palais-Royal, qui l'accusaient de vouloir provoquer une baisse sur c l'instrument », pour s'en faire l'ac- ' *. Cela n'empêche pas, dans le même temps te des modes, décrivant une toilette de prode grande élégance, de la compléter par un ligrant rouge orné de diamants * ».
peu question des travestissements. Le ciarnaval est presque rangé parmi les instilumcien régime. Un arrêté municipal pris en fendant « de vendre ou porter masque » et itant la police des bals publics, est renouque année; il est défendu de se déguiser, ire de se rendre méconnaissable, mais non )slumer à sa guise. Le théâtre du Marais de temps en temps ses représentations pour & une redoute ou bal paré » ; il ajoute môme cet avis : « On n'entrera pas en bottes ».
pectus de théâtres à fonder parlent volonproOt à tirer de l'organisation de bals, il ivc môme de dire par distraction : de bals \ : c'est « parés » qu'ils voulaient dire.
i^ue de Paris, 27 jauvier 1792. — La lettre de Beauqui est datée du 22, a déjà été signalée par MM. de Société fi'ançaise pendant lu Révolution, eh. v. al de la Mode et du Goût, 25 janvier.