‹ La vie àParis pendant une année de la Révolution, 1791-1792Chapitre 65 sur 115 · Séance du 5 octobre 1791. Aulard, t. ffl, p · texte numérisé non relu

Séance du 5 octobre 1791. Aulard, t. ffl, p

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nales. Le 29 mai 1792, ils reparaissent à la barre de la Législative, apportant un nouveau don patriotique.

Le café Procope est de beaucoup le plus en renom des nombreux cafés de la rive gauche, et c'est tout au plus s'il convient de citer après lui le café de la Comédie-Française où les Jacobins sont maîtres * ; le café des Arts, rue de Tournon ; le café Viseux, rue Mazarine; le café de Roy, rue de Buci, dont les habitués s'imposent de larges contributions patriotiques, et, si l'on veut pousser jusqu'au faubourg Saint-Germain, ou pour parler mieux, à la section de la Fontaine de Grenelle, l'aristocratique café de Bourbon, rue Saint-Dominique, et le café Raisson *, rendez-vous des patriotes, rue de Bourbon (depuis rue de Lille), au coin de la rue du Bac. Mais, si vous passez l'eau, dès la traversée du pont Neuf, vous rencontrez le café Gonti, place Dauphine et, à la descente du pont, vous avez le choix entre les cafés à la mode ; c'est le café Manoury, place de l'École ; tout à côté, sur le quai, le café du Parnasse, tenu par le beau-père de Danton, le contrôleur des fermes

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