I.A Vit Ali .VII K
correspondre chaque jour avec les indigènes, au nom du gouverneur général, M. le maréchal due d’Isly :
« Celui qui s’appuie sur le Dieu de tout le inonde,
» Monsieur le eoloncl Damnas,
» Chargé de toutes les affaires arabes, — 1841. »
El oualek bi rebb eu mm,
Sid fl kourounil Doumass,
Metoulli bi kafet aamour el aureb.
J'ai eu un moment entre les mains le fameux cachet de l’émir Aabd-e'-Kader : les inscriptions s'y trouvaient disposées autour des angles d'un hexagoxe, ligure que l'on rencontre souvent sur les monuments arabes. On y lisait au milieu :
Aabd-el-Kader, fils de Mabhi-ed-Dine, — 1248.
Dans les triangles aigus formés par l’hexagone, eu commençant par le haut et en marchant de droite à gauche, on trouvait :
Allah, Mohhammed , Abou-Boker, Aomar, Aatliman et Aaltj.
Ces six noms, dont les quatre derniers désignent les quatre premiers kalifes, sont les plus vénérés des diverses sectes musulmanes.
Les six angles obtus renfermaient ces mots :
»< Notre maître, le prince des croyants, qui a reçu la victoire du Dieu vivant et tout-puissant. »
Et colin la légende consistait dans ces vers du poème intitulé If Borda :
« Celui qui met son appui dans l’envoyé de Dieu, s’il e>l surpris par les lions, ceux-ci restent stupéfaits. »