XI
C’est même pour n’avoir pas connu ou suivi cette règle qu'il nous est arrivé d'estropier la plupart des noms arabes. Tout le monde sait aujourd'hui que :
De amir el moumenine, le commandeur des croyants, nous avons fait le miramolin.
Et de salahh ed-dine, le protecteur de la religion, le sultan Saladin, etc., etc.
Pour atteindre la plus grande cxactilude possible dans la prononciation, il m’arrivera aussi, très-souvent, de réunir plusieurs mots au lieu de les séparer. Ainsi :
Au nom de Dieu, s'écrit en trois mots : bi esse in Allah ; je n’en ferai qu’un seul : bessemellah.
S'il plaît à Dieu, s’écrit eu trois mots : an cha Allah ; je n’en ferai également qu’un seul, ennehaallah, et ainsi de suite, toutes les fois que cela sera nécessaire.