VI. — ALLÉGORIES, MYTHOLOGIES, NUS
Il ne faut pas se prononcer contre l'allégorie. J'aime les nymphes, les naïades de Rubens, j'aime la sirène de Van Dyck qui est dans le tableau des Amours de Renaud et d'Armide. J'en aime bien d'autres. Je comprends donc facilement que M. L. Beroudait songé à montrer en
bas, c'est Tapparition de baigneuses dans un paysage limpide. VEté, de M. Henri Thierot, qui est une œuvre tout à fait séduisante, c'est aussi le surgissement de femmes qui se baignent : la scène est au fond des bois, les corps aperçus frissonnent. C'est comme un retour à la vie sauvage, les baigneuses perdues au profond de la solitude.