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FALGUIÈRE

15 avril 1900

Les récits de la fin de Falguière sont infiniment touchants, fixent avec des traits de résignation, de courage, d'héroïsme, une dernière image de l'artiste qui vient de disparaître. Avant de s'endormir pour toujours il a su dire adieu à la vie, à son art, à ceux qui étaient auprès de son cœur. 11 s'en va à Nîmes voir en place la statue inachevée d'Aphonse Daudet, et c'est pendant son voyage qu'il sent le froid contact de la mort. Il rentre à Paris, tout haletan t de son effort, il arrive à son logis de la rue d'Assas, il s'arrête, regarde longuement son atelier.

reste indécis, il a envie de revoir les monuments comniencéSj mais sa faiblesse est trop grande^ et il lui faut employer toute sa volonté pour rentrer chez lui, s'étendre sur le lit qu'il ne pourra plus quitter. L'énergie qui lui reste est ainsi employée à prendre Tattitude gisante qu'il aura au tombeau»

Pourtant, il ne tombe pas en vaincu.

Lorsqu'il a bien compris que c'est la fin, et qu1l tient dans ses mains moites et fiévreuses les mains de sa femme et de ses filSj il veut encore auprès de lui ses élèves, et son ami de jeunesse, son compagnon de Rome, M. Paul Dubois. Il souffre cruellement, mais il domine sa souffrance, et il confie son agonie à la tendresse et à Tamitié fidèles.

Ce joyeux Toulousain^ qui aima le plaisir de Paris, qui se montra toujours d'humeur si allègre, qui se plut finalement à rimprovisation d^un art joli et sensuel, est donc parti avec une fierté de stoïcien. Cela va bien, après tout, avec la gaieté insouciante qu'il arborait^ avec

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cet flîr de bravoure qii*il chantait par ses allures, par sa conversation, par sa sculpture* Maïs cela donne à penser, aussi^ qu'il y eut chez Falguière un fond de pensée plus inquiet et plus grave qu*on n'aurait pu le supposer* Sous la jovialité de Thomme, qui sait s'il ny eut pas la douleur d'un rêve d'artiste déçu ? On LSt tenté de croire à une mélancolie, malgré le talent, malgré le succès, malgré les honneurs, le prix de Rome de 1859, '^^ médailles de 1864 et de 1867, la médaille de 1868, la décoration de 1870, l'Institut, les commandes.

Examinons Tœuvre après avoir rendu hommage à Thomme, examinons-la au moins sur ses points essentiels, pour essayer de définir les diverses tendances de Tesprîtde Tartiste, et peut-être notre conclusion sera-t-elle mieux en accord avec la fin émouvante de Falguière qu'avec les apparences officielles et plaisantes de sa vie- Elève de Jouffroy, lauréat du prix de Rome, Falguière eut une première ma-

nière qui rejoignait la nature à travers

Tanliquité* Cette manière est parfaitement représentée au musée du Luxembourg par le bronze du Vainqueur au combat de coqs, exposé au Salon de 1864, et par le marbre de Tarcisius, martyr £'//r^7/>;ijexposéau Salon de 1868. Je viens de revoir ces deux œuvres de la jeunesse de Tartiste, Elles ont un véritable charme, et je crois bien qu'elles auraient dû rester dans la préoccupation de Tartîste, non comme des réaiisationscomplètes, comme des points d'arrivée, mais comme des points de départ, comme les indications d'un développement logique* Ce sont des œuvres d'école, mais elles sont tout de même animées d'un sentiment de liberté que donne seule la nature.

Le Vainqueur au combat de coqs^ lancé dans sa course, agitant joyeusement sa main gauche, serrant contre lui, de son autre main, l'oiseau victorieux, la itie tournée en un souple et joli mouvement, tout son corps d'adolescent orné d'une grâce fine, de la première fleur de

la jeunesse, se rattache bien moins aux imitations de la sculpture antique qu'à cette sculpture elle-même. Il y a une parenté avec les Pêcheurs napolitains à la tortue, à la coquille, de Rude et de Carpeaux, lesquels ressemblent aux garçonnets de la statuaire grecque, occupés à se tirer une épine du pied. Mais le petit coureur de Falguière ressemble à mieux encore. Par l'expression de joie singulière du visage, par l'inconscience heureuse et légèrement cruelle du sourire, le vainqueur au combat de coqs est un Éros, et c'est un heureux début que celuilà, ravivant la grâce païenne dans son •expression la plus vive, la plus aiguë.

Le Tarcisius y martyr chrétien^ au même talent, est d'une expression toute différente. Des pieds à la tête, le petit corps lapidé de l'enfant mourant est d'un caractère humble, débile, morbide. Le torse et les membres malingres font paraître la tête grosse, anormale. Toute cette vie qui s'en va était chétive, mal équilibrée, mais exaltée et rendue belle par l'ardeur

de la croyance, la volonté du sacrifice.

En face de la jeunesse agile, de Texistence librement éclose^de la force subtile et de la joie épanouie de l'enfant vainqueur, cet autre enfant vaincu montrait un artiste déjà expert à saisir les nuances de sentiment, à les mener jusqu'à leurs réalisations complètes par la pratique du plus sûr métier.

Falguière continua de montrer la même sûreté dansTexécution des figures isolées* U savait bien ce qu'il avait à dire, s'exprimait avec netteté, démontrait par le résultat une intelligence très ouverte aux significations de la forme, une réflexion rendue maîtresse de son sujet . Le Pierre ConieiUe du Théâlre-Français, et surtout le Saint Vincent de Paul du Panthéon, sont du même style ferme que ses oeuvres de début, avec une ampleur nouvelle. L'écrivain, assis^ écrivant, est un peu paré d'une poésie cornélienne apprêtée, et le sculpteur a fait de lui une interprétation officielle et théâtrale, avec la préoccupation, sans doute, du

lieu et du décor où devait apparaître la statue. Le prêtre, par contre, est d'une humanité tiut-à-fait sobre, d'une vérité infiniment sensible, ce qui n'empêche nullement la complexité de l'expression.

Le landais Vincent de Paul ne fut pas, comme on le pense bien, un simple homme charitable^ passant ses jours et ses nuits à aller ramasser par les rues des petits enfants abandonnés. C'est la légende, c*est la signification de son rôle qui le veut ainsi, et Falguière n'a eu garde de manquer à cette représentation idéale de son personnage : il est devant nous, enveloppé de son manteau, avec deux petits êtres tout nus, endormis dans ses fortes mains qui se font doucement maternelles. Mais cette bonté active se doublait d'une faculté organisatrice et dirigeante. Fondateur de confréries de charité, chef de missions^ réformateur des mœurs du clergé et des abbayes, précepteur de familles princières, aumônier royal des galères de France, créateur de l'institution des Sœurs de

reste indécis, il a envie de revoir les monuments commencés, mais sa faiblesse est trop grande^ et il lui faut employer toute sa volonté pour rentrer chez lui, s'étendre sur le lit qu*il ne pourra plus quitter. L'énergie qui lui reste est ainsi employée à prendre Tattitude gisante qu'il aora au tombeau.

Pourtant, il ne tombe pas en vaincu.

Lorsqu'il a bien compris que c'est la fin, et qu'il tient dans ses mains moites et fiévreuses les mains de sa femme et de ses fils, il veut encore auprès de lui ses élèves, et son ami de jeunesse, son compagnon de Rome, >L Paul Dubois. Il soulTre cruellement, mais il domine sa souflVance^ et il confie son agonie à la tendresse et à Tamitié fidèles-

Ce joyeux Toulousain, qui aima le plaisir de Paris, qui se montra toujours d'humeur si allègre, qui se plut finalement à l'improvisation d*un art joli et sensuel, est donc parti avec une fierté de stoïcien. Cela va bien, après tout, avec la gaieté insouciante qu'il arborait, avec

d'apparent dans le costume,de dégingandé dans l'attitude, qui montrait son talent plus épars, sa pensée plus incertaine, gagnée par la facilité. L'essentiel était que Lamartine eût sa signification de poète, Gambetta son allure d'homme d'action, d'orateur, d'entraîneur de foules, La Rochejaquelein son caractère de fin capitaine de chouannerie. Cherchez dans votre souvenir, vous retrouverez ces traits particuliers, ces preuves de pénétration.

Si vous voulez vous définir exactement Falguière, n'oubliez pas qu'il est représentatif d'une heureuse région de notre France, de la cité de Toulouse, rose et dorée, ville de poètes, de chanteurs, d'orateurs, où la fée du soleil a doté ses enfants des dons de l'improvisation enivrée d'elle-même, de l'assimilation illusionnée et fougueuse. Ceux qui sont ainsi doués aiment la réalisation immédiate, s'irritent des obstacles, s'énervent vite et peuvent gâcher leur ébauche lorsqu'ils veulent l'achever sans les délais de

rétude et de la patience. Falguière, soumis à la discipline romaine, qui aurait pUj d'ailleurs, tarir la source de son ins* piralion, dessécher la sève de son talent, revint aux dons rapides de sa race lorsqu'il lui fallut faire face aux multiples travaux qui lui vinrent de sa célébrité parisienne. Il a été, aux jours des ouvertures de Salons, un des triomphateurs de Paris, mais il a étéaussis il est impossible d'en douter, une victime de son travail forcé et de sa situation brillante. II a terminé la plupart de ses œuvres, non par la pénétration obstinée, rude, difficultueuse de la nature, mais par Tarrangement théâtral et la facilité d'une manière. Le mouvement de vîe^ la richesse d'expression, qu'il affirma tout d'abord, s'affaiblirent lorsqu'ils furent aux prises avec de grandes œuvres, échouèrent dans des circonstances qu'il est impossible d'ignorei,

RappeleZ'Vous, dans les Tableaux de siègent Théophile Gautier, une description d'une statue de la Résisiûnce, modelée en neige sur un rempart de Paris

pendant Thiver meurtrier de 1870. Il semble que cette énorme figure, bientôt évanouie, fondue en eau et en boue, soit comme l'emblème des entreprises où voulut se hausser le délicat patricien du Vainqueur au combat de coqs et de TarcisiuSy martyr chrétien.

Souvenez-vous que, vers 1882, Paris assista à une curieuse expérience. Par une ébauche du sculpteur installée sur le sommet de l'Arc de triomphe, on tenta de transformer la perspective et le caractère de l'un des paysages admirés de la ville. Depuis, nous en avons vu bien d'autres! Pendant des semaines, des mois, la carcasse de lattes bourrée de plâtras et de chiffons fut offerte à la contemplation et à la critique. On demandait un jugement: il fut défavorable.

Il n'était pas difficile de prévoir que le monument ne comporterait pas ce quadrige conduit par une République, que l'idée moderne ne pourrait se poser sur ce bloc qui a déjà un passé, qui est daté comme Notre-Dame et Versailles. Il y

eut fatigue des yeux et de Tesprit à essayer de comprendre Ta Hure et la signification des personnages. De loin, on ne distinguait qu'un objet confus posé au centre de la plate*formede l'Arc, comme une pendule sur une cheminée-.

On s'approchait, et, à chaque pas, Tensemble diminuait, disparaissait. Par contre, quelques révélations de détails :

des tètes de chevaux, des bras de femmes profilés sur le cieL Puis, ces visions elles-mêmes comme effondrées. On n'apercevait plus bientôt que des pattes de chevauXj et leurs sabots battant Pair, Puis, plus rien. On pouvait faire le tour de PArc de triomphe, la face levée, les regards au ciel, le cou tordu, sans qu'aucun signe vînt révéler que là-haut un char roulait, des coursiers galopaient, une République se dressait victorieuse.

C'était bien pis si Pon se plaçait avenue de la Grande-Armée. Un monument de ce genre, qui devrait avoir deux faces, n'est pas admissible avec un revers. Or, que devenait celui-ci, orné d'un chef-

d'œuvre à sa partie orientale, et déjà diminué par les médiocres bas-reliefs de sa partie occidentale, lorsqu'il apparaissait, de dos, surmonté de croupes d'animaux, de bustes de personnages, qui ne constituaient qu'un rébus de pierre et détruisaient la silhouette consacrée de r € arche triomphale » ?

Cette expérience sera probablement la dernière. La tentative échouant, malgré le renom de Falguière, a dû faire comprendre combien il est vain de vouloir finir l'œuvre qu'une génération a laissée inachevée. Quoi que Ton invente ou que l'on fasse, quelque ingénieux que soit le motif, quelque savante que soit la décoration, c'est une faute historique et artistique que de vouloir mettre sa signature sur l'œuvre d'un autre temps. Tout ajouté risque fort de n'être qu'une superfétation.

Je sais bien que l'on peut faire remarquer la cruauté de l'apothéose, la dure partialité de l'œuvre d'art exaltant le chef et ses capitaines, et écrasant de son

poids la foule anonyme vouée à la mort et à l'oubli par le César. L'idée était généreuse et juste de vouloir une ré^ paration pour ces morts inconnus, on pouvait ardemment désirer que surgît !e souvenir des armées d'obscurs tombés sur les cliamps de bataille de l'Europe.

Mais on oubliait alors que la réparation a été faîte^ que la justice a eu son jour* Ciuand le gouvernement de Louis-Philippe confia à Rude la tâche d'évoquer le départ des volontaire s j et que le sculpteur fit s'ouvrir dans la pierre la bouche furieuse de la Patrie rugissant la Marseillaise, les soldats de la Révolution 1 furent vengés. II y avait une protestât! oa^B et un arrêt inscrits en travers de l'apologie^^ d'unseuL On pouvait laisser le triomphateur de Cortot en tête à tête avec la violente Euménide de Rude, et décider que le monument resterait ainsi, comme une grande chose morte portant toute sa si- gnification.

Le groupe de Falguièrej avec des proportions à déterminer, aurait-il pu

trouver place ailleurs ? Sa République pouvait-elle descendre de Tacrotère de TArc de triomphe et venir se mêler aux passants d'un faubourg ? On sait seulement Terreur commise, et l'abandon total du groupe. Monument de neige !

On sait aussi une autre erreur commise au Panthéon. Il suffit d'un seul regard jeté derrière la toile qui abrite, au fond du temple, le combat du Progrès terrassant l Erreur pour s'apercevoir de la disproportion et du vide de ces figures et de leurs accessoires. Monument de neige, encore, qui va disparaître ! Enfin, sans rentrer dans une dispute qui restera célèbre, la statue de Balzac commandée à l'artiste par la Société des Gens de lettres pour remplacer le Balzac de Rodin, n'était-elle pas aussi, de l'avis unanime, une œuvre hâtive et creuse PStatue de neige I Tirons un voile, comme on a fait au Panthéon, sur ces œuvres mort-nées. Il est certain que Falguière, en ces circonstances, s'irritait des lenteurs du travail, confondait Ténormité

des proportions avec la vraie grandeur^ qui est dans la force du modelé, et se trouvait à bout d*efforts après le premier travail rapidement mené de tout son savoir et de toute sa faconde, i

Examinez tous les grands travaux qu'il fut chargé d'exécoter, vous trouverez une alternance, un dosage différent des qualités et des défauts qu'il eut en par* tage. Il avait une vive imagination de sculpteur, avec un goût habituellement fin, et il sut créer dans son art. Il donne^ aux lendemains de nos défaites, une formule du monument patriotique avec La Suisse accueillant V armée française , I qui est à Genève, la Suisse relevant un jeune soldat qui tombe, et cela sans pantomime excessive, sans tapage de gestes et d'expression. Par contre, il se laisse aller aux conventions décoratives avec le monument de Tamiral Courbet, qui est à Abbeville. Sculpteur de bustes, s'il n'a pas la fine nervosité de Carpeaux, la singulière profondeur d'expression vivante de Rodin, il est néanmoins très

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intelligent et très avisé portraitiste, comme on peut en juger sur un exemple facile à vérifier, le buste de la baronne Daumesnil, qui est au musée du Luxembourg. Peintre, car il a touché à la palette et aux brosses, il a fait la preuve, par une forme d'art autre que la sienne, qu^il avait un juste sentiment de la lumière et des ombres : ses Lutteurs^ son Caïn et Abel, ses Nains ^ sont de la sculpture colorée.

Il a fait tout cela, touché à tout cela, il a travaillé à force, il a conduit ses commandes de statues et de groupes jusqu'à leur achèvement. Il laisse, non encore vus, les monuments de Pasteur, de Bizet, d'Ambroise Thomas, et en même temps, lorsqu'il a senti la vieillesse proche, qu'il s'est trouvé tout près de la soixantaine, il a eu une crise de sculpture sincère. Las des programmes, attiré par l'éternelle nature, troublé peut-être par l'exemple de Rodin, qui découvre sans cesse des formes, des mouvements, des expressions dans Tinépuisable produc-

tion de la vie, il a donné en quelques années ces statues de femmes qui lui ont valu comme un recommencement de renommée : Diane f Nymphe chasseresse, Bacchiintes^ Femme au paon^ presque toujours le même corps solide, râblé, sous un nom différent, une sculpture de nu à la fois ferme et frémissante qui met parfois en valeur un joli rythme du corps et plus souvent le grain de la chair, les plis de la peau. Il fut là, avec une force indéniablej un poète du déshabilléj un Praxitèle de Paris, très libre, relâché même le jour où il osa la Danseuse qui lut surtout un sujet de chronique et qui.

était bien un morceau composite de décadence, avec sa danse du ventre espagnole, ses gestes de Javanaise, sa coiffure à la mode symboliste, et la ressemblance belge, voulue ou de hasard, affichée par son visage. C'était loin déjà de la petite Diane, hardiment dévêtue, mais décochant sa flèche avec un regard si fier et dédaigneux sous ses paupières abaissées.

Je ne saissi cette revue brève de l'œuvre de Falguière, si cet essai de caractérîsation de quelques-unes de ses œuvres et de ses tentatives essentielles, suffira pour suggérer que cet heureux fut un tourmenté, que ce facile et glorieux producteur fut un inquietj que cet artiste acclamé eut conscience, à mesure qu^il avançait dans la vie, et qu'il possédait son art, du combat quil portait en lui* Ceux qui sont véritablement affranchis de toutes conventions et qui se confient de toute leur intelligence, de toute leur sensibilité, au génie de la nature, sont rares. Celui-ci laisse après lui des figures vivantes, qui pensent, qui pleurent et qui sourient. Le léger Vainqueur dti roirihat de coip, 1 e petit M^ir/>7% si frêle, le bon et réfléchi 5^^/;// Vincent de Paul, la Diane charnelle et hautaine, — j'en oublie ou j*en méconnais peut-être. — sont autour de sa tombe. Puisse Falguière, rassuré et confiant,lesavoirvus ainsi rassemblés àsa minute suprême, après le longregard qu'il donna à son atelier la veille de sa mort !

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