Fragment ap. Routh, Reliquiae sacrae, I, p.228 ets
22. En principe c’est son frère, mais non pas exclusivement lui : Juda est le beau-père de Thamar (Gen., 38); Booz, dans Ruth, n’est qu'un parent du mari de Noémi, belle-mère de Ruth. — Cf. Benzinger, Marriage, $ 8, ap. E.B.
23. Jésus, I, p. 351. Du reste Réville s’inspire directement de l’explication de Julius Africanus (Eus., H.E., 1, 1, 4) qui dit : « Les générations sorties de Salomon, et les générations sorties de Nathan sont embrouillées les unes dans les autres : des substitutions au bénéfice de ceux qui étaient sans enfants, des secondes noces, des attributions de descendants sont les causes pour lesquelles les mêmes fils sont imputés justement, soit aux pères putatifs, soit aux pères réels. » (Trad. Grapin, I, p. 63.)
2%, Loisy, Syn., I, p. 328. Julius Africanus développe ce dernier exemple; cf. Eus., H.E., 1, 7, 7-10.