‹ La vie d'un poète: ColeridgeChapitre 134 sur 194 · tlecius, Géographie universelle^ t. J, p · texte numérisé non relu

tlecius, Géographie universelle^ t. J, p

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presque rien resté. Coleridge prit l'habitude d'écrire une foule de notes sur ses carnets et en marge des volumes qu'il lisait. Nous avons ainsi quelques témoignages sur les études faites à Malte. Nous avons vu qu'en 1802-3, à Keswick, il ne semblait pas encore connaître Kant. Ses notes manuscrites sur un exemplaire du livre de Tetens (1777) : Philosophische Versuche ûber die menschliche Natur^ font maintenant allusion à la doctrine de lesthétique transcendentale que le malheureux Tetens, Brandi le fait observer avec raison*, n'aurait pu connaître dix ans avant la publication de la Critique, comme Coleridge semble le lui reprocher. Du reste cette mauvaise humeur visà-vis des auteurs allemands est fréquente chez Coleridge. Les notes mises le 19 décembre 1804 à la Kalligone de Herder sont un réquisitoire qui va jusqu'à l'extravagance.

(Herder) piétine et se traîne dans le ruisseau d'une philosophie boueuse... et rôve qu'il nage dans un océan de transparence et de profondeur. Je n'ai jamais lu un Uvre qui m'ait plus dégoûté, sauf la. Metakritik du même auteur. Même dans l'étude de ses meilleurs ouvrages, les Vermischtc Blatter, les Briefe das Studium der Théologie betreffend et les Ideen zur Geschichte der Menschheit je n*ai vu . en lui qu'un brouillard coloré, sans contours — mais ceci n'est que, etc., etc. *.

C'est aussi de ce temps que date cette note caractéristique. {

Dans la préface de mes œuvres métaphysiques, je devrais dire une fois pour toutes, lisez Kant, Fichte, etc.,

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