elf Knowledge y 1832; Forbearance
362 s. T. COLERIDGE.
jusqu'à ce qu'elle ait trouvé sa forme définitive, le sentiment qui lui restait de sa vie.
Arrête -toi, passant chrétien, fils de Dieu, Lis à voix basse. Sous cette terre
Repose unpoùte, ou du moins son apparence d'un jour. Oh, qu'une de tes pensées s'élève en prière pour S. T. C. Prie pour que lui, qui bien des années dans l'angoisse Trouva la Mort dans la Vie, puisse trouver la Vie dans la
. [Mort.
Pas de louange mais miséricorde, pas de gloire mais le
[pardon, C'est ce qu'il demande et espère au nom du Christ.
Et toi, fais de même. Amen.
Coleridge mourut le 25 juillet 1834, quelques mois après avoir composé ces vers. Cette mort eut des échos bien divers, parmi ceux qui l'avaient le mieux connu. On reconnut les affinités vraies et les différences profondes. Wordsworth parla seulement de la supériorité de l'esprit de Coleridge, de cette union du génie et du talent qui en faisaient, selon lui, la caractéristique. Mais il garda toujours un souvenir vivant de leurs années de jeunesse passées ensemble. Elles > faisaient trop profondément partie de sa propre personnalité pour qu'il pût les renier *. '
Southey resta froid et presque cruel. 11 avait toujours jygé la vie de Coleridge du point de vue de la morale puritaine qu'il s'imposait à lui-même,^et il sembla lui reprocher les bienfaits ^réels qu'il avait rendus à sa famille.
Lamb, qui n'avait pas perdu de vue Coleridge dans ses dernières années, quoique la vie les eût un peu séparés, eut la sensation de voir disparaître un idéal autant qu'un homme. (( Coleridge est mort, Coleridge