‹ La vie d'une comédienneChapitre 14 sur 17 · F R E D ER I ( '. K - L B M \ 1 1 R E · texte numérisé non relu

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nie, ou plutôt il a été lui-même ce que rêvaient ces grands artistes.

Ce qu'il y a de beau et d'admirable à notre époque, qui est l'apothéose de toutes les grandeurs et de toutes les gloires, c'est la façon dont les intelligences supérieures s'attirent entre elles comme des molécules de même nature.

Hugo, hardi dramaturge, arrive, comme Charlemagne , portant dans sa main un monde nouveau, un globe étoile.

Cependant, il lui faut trouver l'homme qui sera Cromwell, Triboulet, Gennaro, Ruy- Blas. Il trouve Frederick.

Alexandre Dumas, mal content de la tragédie, voit les artistes anglais et devine Shakspeare avec son heureux instinct. Il rêve de faire de Frederick un Kean et un Macready, et il y réussit. Il songe un jour au géant comtemporain, à Napoléon, et Frederick est encore de moitié dans le rêve.

Enfin le peuple, qui a payé Versailles et Trianon et toutes les splendeurs du Roi- Soleil, veut connaître un jour, en 1845. son

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