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Victor Hiifjo raconté par vu témoin de sa vie

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Elle pratiqua cette vertu sans défaillance, ne songean'' qu'à répandre le bien et le bonheur autour d'elle.

Quelques mois après, Victor Hugo perdit son père. Le 28 janvier 18:28, le général Hugo mourut d'une attaque d'apoplexie à Paris dans son appartement de la rue Plumet, de cette rue qui donna plus tard son nom à un livre des .Misérables : L'idylle rue Plumet.

Victor Hugo éprouva une émotion d'autant plus violente qu'il avait passé la soirée avec sa femme auprès de son père, toujours plein de vigueur et de santé. Peu d'instants après l'avoir quitté à il heures, il apprit cette mort foudroyante. On sait que, malgré quelques griefs, même quelques amertumes, il avait conservé pour son père une profonde tendresse et une grande admiration. N'a-t-il pas revendiqué l'inscription de son nom sur l'Arc de triomphe dans une ode célèbre? Et puis il lui avait gardé une reconnaissance fidèle, depuis le jour oîi il obtint le consentement à son mariage.

En avril 1827, le jeune ménage était installé rue Notre-Dame-des-Ghamps. Le cadre est connu : une petite maison séparée de la rue par une avenue bordée d'arbres ; et derrière la maison un jardin planté de faux ébéniers dont les branches touchaient aux fenêtres de l'appartement.

M""^ Victor Hugo remplissait ses devoirs de maîtresse de maison avec une affabilité charmante et une bonne grâce souriante. La préface de Cromwell avait eu un grand retentissement, et les visiteurs étaient nombreux. On a donné un peu partout la liste des familiers : Sainte- Beuve, les Devéria, les Deschamps, Louis Boulanger, combien d'autres. M'"'' Victor Hugo ne pouvait se mêler comme elle l'aurait voulu à la vie active de sou mari, car à peine avait-elle eu un enfant qu'elle l'allaitait, et l'allaitement terminé, elle devenait enceinte; cependant hère de la jeune gloire de Victor, elle ouvrait son

salon à toutes les notoriétés naissantes, aux écrivains, aux poètes, aux artistes qui venaient entendre la lecture des œuvres du maitre de la maison; elle n'allait guère dans le monde, et en cela elle était servie par les goûts de son mari qui préférait recevoir fréquemment ses amis plutôt que d'être reçu chez eux.

Le 28 octobre 1828 M"^"^ Victor Hugo mettait au monde un quatrième enfant François-Victor.

Le l'^'' juin 1829 Victor Hugo écrivait Marion de Lorme qu'il terminait le 24 juin. 11 lut son drame un soir de juillet devant un brillant auditoire : Balzac, Alfred de Vigny, Sainte-Beuve, Villemain, les Devéria, Alexandre Dumas, les Deschamps, Soumet, Louis Boulanger, Alfred de Musset, les Berlin, Mérimée, Taylor, Frédéric Soulié, d'autres encore. Nous avons raconté cette soirée, les mesures prises contre le drame par le gouvernement et finalement l'interdiction ^

Cette interdiction avait irrité M""^ Victor Hugo ; elle était nerveuse, révoltée. Victor Hugo, plus calme, avait confiance dans une prochaine revanche. Les mesures de rigueur ne le prenaient jamais au dépourvu. H avait écrit Hernani en octobre ; il lut au Théâtre Français le drame qui fut accueilli avec enthousiasme. M""*^ Victor Hugo était fière, rayonnante. Elle connaissait la pièce- Elle ne doutait pas du succès, mais c'était le premier drame qui allait être représenté. Elle ne se dissimulait pas qu'il y aurait une grosse bataille à livrer contre la vieille école. Aussi elle ne se laissait pas émouvoir par les histoires qu'on venait lui raconter ; car on parlait déjà de cabales. Comme la pièce était en répétitions, les adversaires avaient réussi à se procurer des renseignements grâce aux indiscrétions de la censure, connaissaient même des scènes et essayaient de les ridiculiser

1. Hislorique de Marion de Lorme (édition de rimprimerie Nationale).

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à l'avance par descommentaifes désobligeants ; les amis venaient inquiets, troublés. Mais M""" Victor Hugo, que la contagion de la crainte aurait dû gagner, rassurait, avec sa belle fermeté d'àrae, tous les trembleurs. Son mari suivait assidûment les répétitions; elle se faisait raconter par le menu tous les incidents de la journée et notamment les démêlés de l'auteur avec M"^ Mars. Elle logeait toutes ces histoires dans sa mémoire, ne songeant certes pas à cette époque à raconter la vie de son mari; elle ne prenait aucune note. Mais tous les moindres détails l'intéressaient et restaient gravés dans son esprit. Elle s'était tellement identifiée à l'œuvre, elle l'aimait tellement qu'elle aurait presque ajouté cette maternité à toutes les autres. Et plus on lui faisait pressentir de vives hostilités, plus elle sentait sa vaillance grandir, plus elle annonçait son énergique résolution, de se mêler à la lutte. Elle avait vingtsept ans : elle n'était nullement la jeune femme insouciante, timide, effacée, qu'on décrit volontiers, elle était douée d'une volonté tenace dont elle ne faisait pas parade.

Dans les premières semaines de janvier, son salon était très habité. On venait aux nouvelles. Hernani devait être le gros événement de la saison : une révolution.

Victor Hugo étant aux répétitions, c'était elle que l'on venait visiter et consulter.

Quand je la vis trente-quatre ans après cette époque elle rappelait avec une étonnante sûreté de mémoire tous ses souvenirs comme s'ils étaient tout récents : son appartement était envahi : elle était obligée de mettre du monde dans toutes les pièces, car naturellement chacun revendiquait l'honneur d'être parmi les combattants. Elle, elle était comme un général d'armée, entourée d'un état-major de jeunes gens. Elle avait sous les yeux un plan un plan de la salle du

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Théâtre Français. Elle fixait les emplacements des groupes, distribuait les places.

Un beau jour Théophile Gautier entre précipitamment. Il apportait des nouvelles des ateliers. Ils marchent tous, ils sont résolus, il faut caser toutes ces recrues. Et M""" Victor Hugo sécriait : Ah ! les braves jeunes gens ! — On se battra, criait Théophile Gautier, on ne pardonne pas la préface de Cromwell, c'est la guerre. — On se défendra, ripostait M""" Victor Hugo, car elle n'hésitait pas à se mettre en avant. Elle se prodiguait auprès de tous, elle pensait qu'elle servait la gloire de son mari, cela lui suffisait; elle luttait, elle vivait, et quand, dans les dernières soirées, avant la première, Victor Hugo se plaignait avec quelque amertume de toutes les querelles de M"^ Mars, quand il était las, découragé, elle le réconfortait, elle lui parlait de tous ses admirateurs qu'elle avait reçus dans la journée et qui l'aimaient, qui lui étaient dévoués, qui prendraient une part ardente à la lutte, elle lui disait : Hernani pourra être violemment attaqué, mais il sera furieusement défendu. Nous avons raconté, dans l'édition de l'Imprimerie Nationale publiée par la maison Ollendorfif, la bataille à-Hernani, le :2o février 1830.

Les représentations du drame eurent de singulières conséquences pour la vie du jeune ménage. La propriétaire, raconte M"^'' Victor Hugo, monta un jour chez elle et lui dit : « Ma petite dame, vous êtes bien gentille, et votre mari est un bon garçon, mais^vous n'êtes pas assez tranquilles pour moi. Je me suis retirée du commerce pour vivre paisiblement. J'ai acheté exprès cette maison dans une rue sans brait, et, depuis trois mois, c'est ici, à cause de vous, une procession sans fin jour et nuit, un vacarme dans les escaliers et des tremblements de monde sur ma tête. A des une heure du matin, je suis réveillée en sursaut, et je crois que le

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plafond va tomber sur mon lit, nous ne pouvons plus rester ensemble.

— C'est-à-dire que vous me donnez congé.

— J'en suis vraiment désolée. Vous êtes un bon petit ménage, et vous aimez bien vos enfants. Mais vous ne dormez donc pas vous-même ! que je vous plains donc, ma pauvre dame! votre mari a pris un état bien dur ! »

Il fallut déménager. On se transporta rue Jean-Goujon, en 1830. A peine était-on installé que la Révolution éclata, et le i28 juillet M""' Victor Hugo donna naissance à une fille qui reçut son prénom : Adèle.

Victor Hugo écrivit le 28 juillet au matin à Charles Nodier :

« Le bon Dieu vient de m'envoyer un grand bonheur, cher Nodier; ma femme est heureusement accouchée cette nuit d'une grosse fille joufflue et bien portante. Prenez donc votre pari de celte joie comme je veux prendre la mienne de toutes les vôtres... Je suis bien content de ma petite fille. Voilà enfin un de mes ouvrages qui promet de vivre. »

Adèle Hugo qui vit encore a maintenant 83 ans.

C'était le dernier enfant.

M™'^ Victor Hugo était très absorbée par sa petite famille. L'aînée, Léopoldine, avait si.x ans, la plus jeune, Adèle, avait quelques semaines ; Charles avait quatre ans et François-Victor deux ans. Que de soins, que de soucis pour élever ce petit monde, surtout avec les faibles ressources dont le ménage disposait ! M"'' Victor Hugo passait de laborieuses journées. Elle voulait que son mari, qui travaillait beaucoup, prît quelques dislrac-

lions, un peu de repos. Victor Hugo était ailé passer quelques jours à Bièvre chez ses amis les Berlin en juillet 1831.

M. et M""" Victor Hugo étaient mariés depuis neuf ans. et la petite famille avait été constituée, tout entière, et sans répit, dans ces neuf années. Si M"^*" Victor Hugo fut fière de cette triomphante maternité, sa santé, sans être compromise, avait été altérée et nécessitait des ménagements ; et si l'on songe que tous ces bambins étaient d'autant plus encombrants qu'ils étaient plus petits et d'autant plus absorbants qu'il fallait les élever, il était tout naturel que M""' Victor Hugo se refusât, en dehors même de la question de santé, à accroître les charges du ménage par des maternités nouvelles, les ressources étant encore fort modestes. Décision fort sage assurément, mais dangereuse : car Victor Hugo était aussi chaste qu'un enfant, à l'âge où il s'était marié. Sa femme était la première femme qu'il eût connue. H n'y avait pour lui qu'elle au monde : et, à vingt-huit ans, il se voyait condamné à une sorte de célibat. Sans doute il avait été et il était dominé par son œuvre, il sortait de la bataille d'IIernani en 1830 ; il recommençait la lutte en 1831 avec Marion Delorme ; et à peine venait-il d'emménager 6, place Royale, à la fin d'octobre 1832, qu'en novembre ce fut une nouvelle bataille avec le Roi x' amuse. Mais en 1833 il rencontra une femme fort belle, fort séduisante., c'était. M"'' Juliette. H avait trente et un ans, elle en avait vingt-neuf; on devait jouer Lucrèce Borgia ; le petit rôle de la princesse Negroni lui avait été distribué.

Nous devons, dans un livre sur M""" Victor Hugo, n'aborder ce sujet qu'avec beaucoup de ménagements, il nous est impossible, pour la clarté, pour le développement et les explications même, que nous serons appelé à donner ultérieurement dans le cours de ce

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volume, de garder le silence. L" intervention de M""" Victor Hugo elle-même nous autorise à parler d'une femme qui a joué un très grand rôle dans la vie du poète. En essayant de fixer certains points qui ont pu paraître obscurs, étranges ou équivoques, nous parviendrons peut-être à rectifier certaines légendes, à jeter quelque lumière sur une histoire dénaturée souvent à plaisir, à diminuer la gravité de certaines fautes, à rendre justice à des dévouements, à établir plus équitablement les responsabilités et surtout à déterminer plus exactement la nature des sentiments des personnages mis en cause.

Si nous abordons ces sujets délicats avec plus d'étendue que nous ne l'aurions souhaité, ayant tout d'abord voulu nous attacher exclusivement à tout ce qui pouvait avoir un intérêt historique, — c'est que nous y avons été conduit par la publication copieuse, intempestive et tapageuse, de papiers dalcôve qui, récemment, ont servi de pâture à la chronique. Mais, puisque la personnalité de M'"*^ Juliette Drouet a été mise en relief d'une façon qui eût paru plutôt fâcheuse à ellemême, nous devons exposer plus nettement les origines et les causes de cette liaison.

La fidélité de Victor Hugo pendant onze ans n'est pas douteuse. Elle a été citée comme un bel exemple de durée par les hommes et comme un fait tout naturel par les femmes qui ont blâmé ensuite l'aventure de 1833. Nous n'avons pas à contredire ici les uns et les autres. Mais Victor Hugo a eu des défenseurs convaincus parmi ceux qui ont vécu dans son intimité et qui ont invoqué, sinon comme justification du moins comme excuse, une longue période de résignations obligatoires que certaines résistances avaient nécessitées à la suite de soulTrances physiques pendant huit années.

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De 1830 à 1833, il y eut une période critique. Sainte- Beuve avait avoué en 1831 son amour pour M""' Victor Hugo ; et Victor Hugo, ne doutant pas une minute, malgré cet aveu, de la fidélité de sa femme, éprouvait cette souffrance de l'homme essuyant des refus, justifiés d'ailleurs, de la part de. sa femme qu'il voyait aimée et désirée par un ami. Mais ce trouble passager, provoqué par l'aveu de Sainte-Beuve, devançait — et sans corrélation aucune — l'entraînement que devait subir plus tard Victor Hugo pour Juliette Drouet.

Victor Hugo n'avait pas cessé d'aimer sa femme, il l'aimera même toujours, mais âifféremment, en raison de la suppression de ses droits.

Si on a relu toute la correspondance de Victor Hugo presque aussitôt après sa liaison avec Juliette en 1833, notamment les lettres qu'il adressa à sa femme pendant ses voyages, on a été certainement frappé des témoignages de tendresse qu'il lui prodiguait. Il aimait toujours M™*" Victor Hugo.

H avait, comme il l'écrivait, le cœur plein de pensées d'amour. N'y at-il pas là une contradiction entre le langage et les actes ? Si nous voulions faire de la psychologie, nous pourrions montrer qu'un homme n'a pas adoré une femme pendant huit années de X'èil.^ à 1830, et même douze, si l'on compte les fiançailles, qu'il ne lui est pas resté fidèle pendant onze ans, de 182:2 à 1833, sans que les premiers souvenirs aient laissé une trace profonde ; il n'admirait pas seulement la mère incomparable qui élevait ses enfants avec une touchante et ardente sollicitude, mais l'épouse qui avait conservé pour le mari un culte poussé jusqu'à l'abnégation et au sacrifice d'elle-même ; car elle le regardait comme un être au-dessus et en dehors de l'humanité. Nous donnons pour l'instant cette simple indication. Nous la justifierons plus loin. S'il y eut faute, c'est que la sensualité et les sens eurent plus de part que la

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sensibilité et les sentiments. La coexistence de deux amours parallèles, d'origine et de nature différentes, semblait à Victor Hugo, comme elle semblera sans doute à beaucoup d'hommes, sinon admissibl»', du moins explicable. Il disait à sa fiancée, dans une lettre du k avril 18f2 : v Je sépare distinctement l'animal humain de lame divine » ; et encore « l'amour immatériel est éternel ». C'est avec cet amour-là qu'il avait pris possession du cœur de la fiancée. Cette théorie convenait à l'âme d'une jeune fille ; ne pouvait-elle pas s'appliquer, à un moment donné, à la femme dominée par la crainte de maternités nouvelles ; l'âme divine ne survivait-elle pas à l'animal humain, l'amour immatériel ne subsistait-il pas et ne devait-il pas se transformer en amoureuse amitié ? Le droit du mari devenant limité ou même étant sacrifié, les liaisons irrégulières n'étaient- elles pas inévitables ? Victor Hugo s'était marié très jeune, ignorant de la femme, ignorant de la vie ; à trente et un ans, il était à l'âge où il devait supporter difficilement le célibat. M""' Victor Hugo le comprenait, elle aurait assurément fermé les yeux sur des fantaisies, des caprices, des rencontres passagères, mais elle envisageait avec quelque inquiétude une liaison qui pouvait devenir sérieuse. La question des sens l'intéressait médiocrement, elle était surtout jalouse de sa suprématie sur le génie de son mari. Dans ce domaine elle n'admettait pas de partage, et elle en avait le droit. A-t-elle pu se convaincre que son autorité avait été amoindrie ? A-t-elle pu seulement en concevoir la crainte ? N"a-t-elle pas exagéré cette crainte ? C'est ce que nous verrons. Si excessive que fût sa modestie, surtout dans te cours de ses fiançailles, elle ne pouvait ignorer, à l'heure oîi se nouait une liaison étrangère, qu'elle avait joué un rôle considérable et exercé une action décisive lorsque Victor Hugo publia ses premières œuvres et entra dans la lutte. Sa

maturité d'esprit lui permettait de se rendre une justice plus impartiale ; et voici ce qu'elle dut ou ce qu'elle aurait pu se dire : c'est qu'elle avait été sa muse, c'est qu'elle l'avait inspiré, à Theure oîi Tàme du poète s'éveille, c'est qu'elle avait, par son charme, sa douceur, sa séduction, sa naïveté, sa grâce, la chasteté de sa tendresse, provoqué des sentiments violents et nouveaux chez Victor Hugo. C'est par elle, grâce à elle, à cause d'elle, pour elle que Victor Hugo avait su les exprimer. C'est en la voyant, en lui parlant, en l'idolâtrant, en la désirant, et plus tard en lavant conquise qu'il trouvera ses plus beaux cris d'amour. Qu'on relise les Odes et poésies diverses, qu'on relise les premiers drames, on établira aisément des rapprochements entre les Lettres à la Fiancée et un grand nombre de poésies et de scènes de ses pièces. On retrouvera ses anciens élans ou même ses propres aventures lorsqu'il se voyait seul, abandonné, lorsque de redoutables obstacles se dressaient devant lui, lorsqu'il doutait de l'amour de la fiancée, lorsqu'il la faisait pleurer, qu'il lui demandait pardon, lorsqu'il appelait la mort. Nous avons déjà parlé des Odes et Ballades.

Prenons Hernani :

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