SCENE in
Lis Mêmes, MUSKTTE.
harccl, à part.**
Soyons fier et dédaigneux. ( Jl se pose avec fierté. Rttdolph c donne la «ain ù Musette et fait un pas pour remonter.)
MUSETTE, à Rodolphe.
Vous nous quittes.?
RODOLPHE
Oui, je vatvacbeler du Ubac a la Havane. [Muselle le remercie du geste. Rodolphe sort.)
NWirn, à pmi.*
Je n’ese plus entrer. (App étant doucement.} Marco!] {Matai ne bouge pas.) Est-ce qu’n finit que je m’en aille ?
Marcel.
Évidemment.
■use ri k, toute triste, va sortir; Marcel par an mouvement inro-
kmtaive fait un pas de sumeôté; A fusette jette son chapeau et «on
châle sur uM chutsi près du lit et s'élance dan» ses lu as.)
Mon p<’ lit Marcel, (Elle monte sur ta pointe du pu J pour q*t Marcel l'vmbraise.)
>**-• Marcel, se détournant avec effort et passant à gaucho.
Je ne suis plus votre petit Marcel!
musette, regardant autour d’elle.**
Il fait bien froid chez vous.
'* MARCEL
Le feu vous a attendue pendant cinq jours, et la table aussi. .. (Montrait h cheminée.) Il no resta plus que des cendres; (montrant la lubie) il no reste jwvs de miettes.
sus en b, timidement si t'asseyant.
Je suis en retard.
MARCEL
Cinq jours pour traverser lo Pont-Neuf! vous ave* doue prt# par les Pyrénées? [Musette ne répond rien et pose sa tête tur la peürme etc Marcel qui s’est rapproché d'rlle.) Qu>sl-ce qui vtrns a retenue ? fist-oe un caprice blond ou béant
Cost la ploie.
MARCEL
La pluio, je comprend». (Avec amertume.) 0 ftanaé f..« MUSETTE.
Cesl U vérité... et si je uu craignais do te taire de la peine...
» C-.- MARCEL
Ohl une épingle do plus ou da motos dans la pelote, (TmtetumS la robe de Musette.) Mais qu'esH» que vous avez donc là dessous/
Tu le sais bien. (& levant. ) Écoute ; quand j’ai reçu U lettre, je l’ai montrée h milord.
Quel figea milord?