LA BONNE QUI AIME L'ESPRIT
« La première domestique que j'eus s'appelait Marie, elle était pâle le matin et vermillon le soir. — M. Galuchard ne
détestait pas, le sardanapale ! ce cbangement d'opinicni do la peau... — il assurait que c'était un signe de sensibilité... et, pendant ce temps-là, mon cognac 1834 disparaissait à vue d'œil. — Je faisais bien une marque à la craie sur la bouteille pour voir ce que nous laissions de liquide... La marque à la craie baissait avec le spiritueux comme s'ils s'entendaient... et un jour, après des mois de perplexité, je trouvai Marie ivre qui dansait dans la cuisine, en appelant mon mari par son petit nom, Polyphème tout court!!!
« J'expulsai incontinent cette incontinente...
« La deuxième domestique que je pris peut s'appeler :