‹ La vie de Ch. Paul de KockChapitre 14 sur 24 · LA BONNE QUI A L AMOUR DE LA FAMILLE · texte numérisé non relu

LA BONNE QUI A L AMOUR DE LA FAMILLE

« Elle iHait jeune, vigoureuse, sobre, mais elle semblait issue de Jacob, qui eut des enfants et petits-enfants par douzaines... 11 fallait la voir entre des père, mère, bellemère et beau-père, oncles et tantes à la mode légale et de Bretagne, cousins et cousines, plus une quantité de marmots qui étaient ses filleuls ; — la maison avait l'air d'une table d'hôte :

« — Avez-vous fait rafraîchir le vin, Rosalie? demandais-je.

« — Non, madame, j'ai fait rafraîchir trois pays qui sont venus me voir... Ils ont vidé la bouteille...

« En huit jours la sonnette de la porte était cassée; en un mois, la chambre de Rosalie avait l'air d'un camp arabe, tant ses proches la colonisaient; et M. Galuchard s'amusait beaucoup à voir comment étaient faits les sabots de toutes ces paysannes...

« Je flanquai Lolotte à la porte ;

« Et, pour ne pas retomber dans le même inconvénient, je pris une servante orpheline, privée de famille ; elle n'avait qu'un cousin :

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