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civilisées et qui consistent dans le choix du domestique, du personnel des caravanes, des chameaux, des charges, des harnachements, ainsi que dans l'usage personnel de quelque mule ou cheval de selle d'un grand prix.
A part ces frais indispensables, il donnait,
« J'ai eu ton* le* renseignement* possibles sur l'Omo et ses pays « riverains jusqu'au lac Chombnrrn. Plus loin personne ne sait « rien ; les uns disent que l'Omo se perd dans le lac, qu'aucune « rivière n'en sort, les antres disent qu'on leur a affirmé qu'une « rivière, mais peu considérable, en sortait. Cependant si l'on « considère : 1* la proximité du lac Ninnza et du lac Cbambarra; « 2* la similitude des noms Yaya, pays où est le Cbambarra, et « Ougé-Yaya, pays qui, de ce coté, touche le Niansa; 3* enfin que, s en cet endroit, le Niansa reçoit une rivière; il y a fort à présu- - « mer que l'Omo n'est point la Jnba, mais un affluent du Nil. « M. A. d'Abbadie disait : « C'est le Nil ». Le Père Léon des a Avranches, MM. Cechi et Chiarini disaient le contraire; on avait « fini par faire prévaloir l'opinion de ces derniers, bien que celle «de M. d'Abbadie vaille bien la leur en fait de géographie... « Mais asses, je vous embête.
« Je retourne au mois d'octobre, par Harrar; je vous serai obligé « de tenir à ma disposition, avec consentement de M. Tion, trois « cents thalaris. M. Drémond ne m'a rien laissé et m'a dit par « lettre qu'il déposerait a Harrar, chet l'agent de M. Tien, cinq <€ cents thalaris; en ce cas tout serait bien, mais...!?
« Dans le voyage que j'ai fait, on m'a fermé la route partout, fsous peine de me tuer, et, au Djindjera, de me brûler. J'avais C cependant trouvé moyen de passer au sud en pays ami, par les « gens du Tambaro et du Hadia ; mois le Négous est revenu, Abba « Djiffar a eu peur et m'a coupé la route. Néanmoins, j'ai voulu a mettre ua pied dansleKoullo, j'ai passé quelques job?» dans le * rooqna de ce pays ; et, un jour, >'ai traversé le Godjeb. Puis, a ea dehors des portes, j'ai pénétré dans ce pays pour en retour» « ner aussitôt... J'ai tué un éléphant, son ivoire me fait manger.
a J'ai voulu pénétrer dans le Djindjero; un abha Koro d'Abbe
YtE DE BIMBAVD