‹ La vie de la Mère Marie de l'Incarnation [microforme]Chapitre 26 sur 51 · V. Il n'ya rien qui soit plus capable de perdre · texte numérisé non relu

V. Il n'ya rien qui soit plus capable de perdre

l'âme que la curiosité dans l’oraison , et le désir de savoir plus que Dieu ne veut apprendre. Il

n'y a que dans le désir d'aimer qu’on ne puisse pas excéder.

VI. On dit que la contemplation est oisive, et cela est vrai en un sens ; mais son oisiveté est active et accompagnée de grands travaux, que la nature ressent au-delà de ce qui se peut dire, quelque soumis que soit l'esprit. La vie la plus sublime consiste dans ces deux points : dansla pratique extérieure des vertus de l'Évangile et dans la familiarité intérieure avec Dieu. Je ne l'aurais jamais cru, sijen’en avais été assurée par une voie

que je ne puis mettre sur le papier. Oui, nous 1 Ja.

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210 … La Vie de la Mère obligeons Dieu, s’il est permis de parler ainsi, quand nous nous jetons entre ses bras pour les caresser.

«VII. Le Père Éternel a ‘fait voir à une personne , que ce qu’on lui demande par le cœur de son Fils, il est toujours disposé à l’accorder.

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