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teur n'étoit pas sans nitrite littéraire.
L'on m'objectera peut-être que la tradaction en prose de l'Iliade par M*^''- Dacier est infiniment supériéiîre à celle en vers de BréboeuF. ^en énviendrai ; mais s'il a pin à un auleur sans talent de travestir en vers froids et plats le cîief- d'oeuvre de l'antiquité, son ineptie ne peut servir d'arguniens contre les succès bien mérités de MlM. de Lille, Colardeau (i), et Dumouriez Cr?.).
' J'ignore si le cliarniant poëme
(i) Mr. Colardeau, connu par ses ouvrages dramatiques nommément la tragédie d'Astarbe, par quelques traductions en vers de Tanglpis, et par celle comnience'e et non continué'e de la Je'rusalem délivrée.
(;) Mr. Dumouriez, (père du général/ connu par Ja traduction dup,oëroe ii^iien ^eliicliardet.