‹ La vie de N.-S. Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 574 sur 589 · CHAPITRE XXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI

Signification astronomique du nombre sacré 4320. Chronologir des patriarches avant le déluge.

Les saintes Écritures établissent la période prophétique, si bien connue du peuple de Dieu, et sacrée pour tous les autres peuples, de 4320 années lunaires, formant exacte-

i ment 4 1 9 1^6 années solaires, de sorte que la naissance du

Messie touibe dans la dernière année de cette période. Aussi Clément d’Alexandrie compte 5623 annéescycliquesjusqu a Jésus-Christ. Ce nombre est la clef de toutes les chronologies et de toutes les mytbologies de l’antiquité. Il n’y avait dans . le monde ancien aucune chronologie qui ne fût une indica-

lion de l’époque où devait paraître le Messie. Et les prophéties qui l’annonçaient étaient la base de toutes les mythologies. Aussi, c’est vers ce point de l'histoire que convergent toutes les périodes du temps et toutes les énigmes des nombres. Tous les âges admis par les divers peuples de la terre avaient achevé leur cours à l’époque où est né Jésus -Christ; et c’est là ce qui rendait si vive leur attente. On peut démontrer, non -seulement parla Bible, mais encore par le cours de notre planète, que le monde n’a duré que 1320 ans depuis la création jusqu’à Jésus-Christ, et convaincre ainsi d’erreur Bufion et te autres savants du siècle dernier, qui lui attribuaient une

durée de 18,000 ans ou plus. L’humanité est encore jeune ; car elle ne compte que 76 générations depuis Adam jusqu’à Jésus -Christ, avec une moyenne de 5 3 ans pour chacune d'elles.

Les astronomes sont d’accord sur ce fait , que l’état présent de notre planète doit avoir commencé dans l’un de ces moments remarquables sous le rapport astronomique, où son périhélie et son aphélie se sont trouvés sur les points cardinaux du zodiaque. Or prenons pour point de départ de nos calculs l’époque où nous vivons, et dans celte époque le moment où la terre atteint dans son mouvement le point de son périhélie au 281e degré de l’écliptique, 9 jours après le solstice d’hiver, ou au commencement de janvier, et par conséquent à 10 degrés du lieu de ce solstice. Ce lieu, il y a £90 ans, coïncidait dans le 270e degré avec le point du solstice d’hiver, d’après cette loi astronomique que le mouvement des solstices et des équinoxes de l’ouest à l’est est de 00 secondes chaque année , tandis que le lieu des périhélies monte en sens contraire chaque année de 1 1 secondes de sorte que le mouv ement des équinoxes et des périhélies ou des aphélies est chaque année d’une minute et d’une seconde ce qui dans l’espace de 100 ans opère un rapprochement des apsides et des points équinoxiaux d’un degré 43’ et 1”. En remontant ainsi de l'époque oit nous vivons , on trouve que précisément 4090 ans avant Jésus - Christ le périhélie de la terre coïncidait avec le point de l’équinoxe de printemps, de môme que, 38 siècles avant le temps où nous vivons, le périgée du soleil se trouvait dans le 1 80e degré à la moitié de l’écliptique, et coïncidait avec l'équinoxe d'automne.

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