JÉSUS PREND CONGÉ DE SES APÔTRES
ment dit. C’était précisément la veille du 14 nisan. Le 14, les Galiléens, observateurs plus exacts des fêles, ne travaillaient point, tandis que les Juifs pouvaient jusqu’à midi achever les travaux qu’ils avaient déjà commencés, quoiqu’ils ne pussent en commencer de nouveaux. Les Galiléens se hâtaient donc de faire tous les préparatifs nécessaires pour la fête, et les pèlerins étrangers profitaient des heures de la nuit, pendant lesquelles les boutiques restaient probablement ouvertes et éclairées, pour acheter tout ce dont ils avaient besoin. Quant aux pauvres, ils demandaient aux étrangers compatissants quelque aumône , afin de subvenir aux frais qu’entraînait pour eux la Pâque.